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Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

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L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

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HAFTARA METSORA : Rois II 7:3-20

Caroline Elishéva REBOUH 

Lorsque deux sidrot  sont jumelées c’est la haftara de la deuxième parasha qui est lue à la synagogue et donc, voici la haftara de "metsorâ" qui se trouve dans le second livre des Rois. 

Le texte met en scène le prophète Elisée (Elishâ) successeur du prophète Elie. Elisée vécut au VIII ème siècle avant l’ère vulgaire. Il vécut dans le royaume d’Israël et pendant qu’il officia se succédèrent les rois Ahab, Yoram, Yoahaz, Yoash, Jéhu. 

 

Périodes troublées furent ces règnes brefs au cours desquels se succédèrent rapidement des rois ne craignant pas D.

Pendant cette période, le roi d’Aram assiégea le royaume d’Israël et la famine régna sur le pays. La population céda au désespoir.

Les personnes qui, en secret, se livraient à la médisance voyaient leur ignominie révélée aux yeux de tous par la lèpre qui les touchait et, comme il était normal d’agir en ces temps-là,  les lépreux étaient relégués aux abords des villes. Ils étaient, par conséquent, les premiers à pâtir du manque de nourriture.

Une nuit, les lépreux, n’ayant pas perçu le moindre signe de vie en provenance du camp syrien, se faufilèrent vers le camp des Syriens qui assiégeaient la ville sous les ordres de leur roi Aram,  pensant pouvoir récupérer quelque nourriture et, ils s’aperçurent que le camp avait été déserté[1] mais que nourriture et vêtements gisaient au sol en abondance, et, avaient été abandonnés.

Les lépreux qui se trouvaient dans un état de pauvreté extrême profitèrent de la situation non seulement pour se nourrir mais encore pour  s’enrichir en revendant à leurs concitoyens tout ce qu’ils arrivèrent à amonceler du camp syrien.



[1] En effet, il avait semblé entendre des bruits de chars et l’armée syrienne saisie de terreur s’enfuit en laissant sur place or, argent, nourriture et vêtements……….

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