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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

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L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

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Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
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Mimouna : clôture festive de Pessah

La mimouna ( מימונה ) est une fête célébrée par les communautés juives originaires d’Afrique du Nord à la fin de Pessah.

Comme toutes les fêtes juives, elle commence à la sortie des étoiles et se termine au coucher du soleil le lendemain le 22 Nissan en Israël (18 avril au soir), le 23 Nissan 5777 en dehors d’Israël (19 avril au soir).

Elle a pris une ampleur particulière en Israël, où elle atteint des proportions quasi nationales.

Lors de la Mimouna, il est d'usage de préparer des mets à base de farine prohibée pendant toute la durée de Pessa'h.

A la fin de la fête de Pâque, à Alger, vers la soirée, nos concitoyens musulmans proposaient aux Juifs qui s'apprêtaient à sortir de cette semaine de fête sans pain levé, du pain frais et chaud, très odoriférant, des épis de blé encore verts pour décorer les maisons, des colliers de fleurs de géranium rosat, jasmin, petits œillets, de la farine, des fèves et de petits poissons comme sardines, anchois, petits rougets etc…

On y trouve souvent un poisson (symbolisant la fertilité), du lait, du miel, des épis de blé.

Le lendemain, les ustensiles de Pâque rangés à nouveau jusqu’à l’année prochaine, les mères de famille roulaient du couscous pour préparer le déjeuner de midi.

Dans la plupart des familles algéroises, on se délectait de ce couscous au beurre dans lequel on mélangeait de grosses fèves fraîches cuites à la vapeur.

Certains y ajoutaient des raisons secs et d’autres des dattes coupées en morceaux le tout accompagné de "petit lait" ou babeurre. Les ménagères copiaient les voisines d’origine espagnole qui faisaient lever une pâte à brioche à l’huile confectionnant des "mounas".

Ces  brioches d’un poids avoisinant la "livre" ou demi-kilo, dorées et parsemées de gros sucre blanc (comme sur les chouquettes). La pâte pouvait être parfumée, toujours selon les goûts, au citron ou à la fleur d’orangers. Les non-juifs passaient la journée de pâque dans la nature comme à la forêt de Sidi Ferruch pour nous, à la fin de pâque, nous étions bien à la maison et nous n’avions de toute façon pas de jour de vacances.

Le train-train quotidien reprenait ses quartiers jusqu’aux prochaines réjouissances.

La joie régnait partout et nous, bien qu'étant très jeunes, nous aimions cette ambiance festive.

Le printemps était déjà là, ce qui signifiait pour nous, jeunes écoliers, que dans deux ou trois mois nos tourments scolaires prendraient fin et que nous serions bientôt en vacances ("les grandes vacances"), à l'époque nous étions donc libérés du cadre scolaire : juillet, août et septembre.

En Algérie, la rentrée des classes s'effectuait le 1er octobre, sans doute à cause du climat réputé très chaud. Pour le moment, le printemps, avec son air frais, avait fait son apparition et cela signifiait que les hirondelles dès l'aube s'élançaient dans le ciel, en de joyeuses sarabandes ponctuées de leurs cris perçants.

Pour en savoir plus

http://jforum.fr/mimouna-et-la-fete-se-terminera-dans-la-joie.html#S8yP1t8he4bQY5Mo.99

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