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PESSAH CHENI ou "deuxième Pessah" (14 Iyar 5777 / 10 mai 2017)

Par Caroline Elishéva Rebouh

Le 14 nissan, tout Juif doit procéder au sacrifice de l’agneau pascal.

Cependant, il se peut que des personnes soient dans l’impossibilité de remplir cette obligation lorsqu’il s’est rendu impur par exemple par le contact avec un cadavre avant la fête de Pessah.

De manière à pouvoir accomplir ce devoir religieux, les personnes qui avaient contracté une impureté, pouvaient le 14 du mois suivant (Iyar) sacrifier l’agneau pascal et manger matsot et herbes amères en ce jour c’est la raison pour laquelle le 14 Iyar est appelé PESSAH CHENI ou deuxième Pessah

De manière à commémorer cette date on a coutume de manger un morceau de matsa.

Le 14 Iyar est aussi la date du décès de Rabbi Méïr Baâl Haness – celui qui a fait un miracle – et, à cette occasion certaines personnes ont la coutume de faire une hiloula au cours de laquelle on étudie des mishnayoth au nom de Rabbi Méïr, ou sur pessah chéni, une séôudat mitsva et les femmes allument des bougies à la mémoire du grand Tana.

Qui était Rabbi Méïr ?

Rabbi Méïr Baâl Haness

Il se nommait, en fait Rabbi Néhoray mais, comme il avait la réputation d’un grand érudit qui savait enseigner la Torah et de la rendre explicite à tout un chacun, il fut surnommé Méïr "celui qui éclaire".

Rabbi Méïr fait partie de la quatrième génération de Tanayim après la destruction du Beith Hamikdash. Il vécut à la même période que R’ Yéhouda HaNassi et que R’ Shimôn ben Gamliel. Cette époque fut marquée par des révoltes comme celle de Bar Kokhba à Betar ; à cette époque, les Romains persécutaient tous les Maîtres du Talmud et leurs disciples.

C’est d’ailleurs aussi à cette époque que furent martyrisés et tués les sages qui dans un kiddoush hashem (sanctification du nom divin) expirèrent après avoir enduré des souffrances inhumaines comme Rabbi Akiba (âssareth harougué malkhout - les dix victimes mortes pour sanctifier le nom de D -). R’ Méïr épousa la fille, Brourya, du Tana R’ Hanina ben Téradyone qui, lui-même fit partie des asséreth harougué malkhout. Rabbi Méïr vivait avec humilité et sans ostentation on rapporte qu’il gagnait 3 pièces d’argent par semaine il consacrait l’une des pièces pour parer aux besoins de sa famille, avec la deuxième pièce il achetait des vêtements pour lui et sa famille et il consacrait la troisième pièce à la charité pour aider les pauvres. Ses condisciples disaient de lui qu’il était un grand homme savant et saint et qu’il était aussi très humble.

Rabbi Méïr, voyant les persécutions commises, s’en fut vers la Babylonie et il ne reprit le chemin de retour vers Eretz Israël que bien plus tard, lorsque l’atmosphère devint plus sereine. Il étudiait la Torah avec tant d’ardeur que l’on disait de lui qu’il réduisait les montagnes en poussière tant son étude et sa façon d’enseigner était si pleine de force et d’ardeur.

Il avait pour ami le fils d’un homme hellénisé Abuya. Ce fils était tout d’abord un homme très cultivé qui se laissa dériver vers les sciences hellénistiques jusqu’à ce qu’il devint apostat et c’est ainsi que de Elisha ben Abouya, il fut surnommé "l’Autre" (haaher). R’ Méïr le poussa à faire teshouva peu avant sa disparition tout en affirmant qu’il intercèderait en faveur de Elisha ben Anouya après que lui-même serait décédé.

Il enseignait que quiconque se trouve en difficulté peut implorer le Créateur en clamant : ILAHA DEMEIR ANENI ! que l’on traduit couramment par D de Méïr réponds moi. Mais, R’ Méïr enseignait qu’il voulait dire par là : D qui éclaire le monde réponds moi !!!

Le 14 Iyar au soir, il est bon d’allumer des bougies à la mémoire du grand Tana et de prier.

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