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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Monument commémoratif du square des Martyrs Juifs du Vélodrome d’hiver

Dans le cadre de la "Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux Justes de France", la cérémonie officielle a  lieu  dimanche 22 juillet 2018, 14h30 devant le Monument commémoratif de la rafle du Vel’ d’Hiv, Place des martyrs juifs du Vel d’Hiv, Quai de Grenelle 75015 Paris.

D’autres commémorations seront organisées partout en France. 

Pour des raisons de sécurité, inscription obligatoire par le biais de ce formulaire.

Le maréchal Alejandro O'Reilly par Francisco de Goya.

Il s’agit du 2e Pourim Edom d’Alger. Le 1er Pourim d’Alger ayant eu lieu le 23 octobre 1541 (4 Héchvan 5302)

Historique
Il rappelle la tentative infructueuse du Comte Alejandro O'Reilly (1722 – 1794), officier irlandais gouverneur de Madrid, chargé par le roi d'Espagne Charles III (1716-1788) de commencer la conquête de la Berbérie par la prise d'Alger le 8 juillet 1775.

Bien que cette campagne en Afrique du Nord échoua, la Communauté a décrété que cette journée du 11 Tamouz serait un Pourim Edom à cause du danger venu d'ennemis implacables, les Espagnols-encore eux !

L’historien Jean Laloum, chercheur au GSRL (EPHE– CNRS), a publié dans le N° 25 de décembre 2016 du Journal des Tournelles, la revue de la communauté constantinoise de la capitale, une étude détaillée des persécutions et déportations des Juifs natifs d’Algérie présents en métropole dans les années noires (1942 – 1944).

Ce numéro comporte uniquement la liste des déportés juifs natifs de Constantine.

Pour lire l'étude compléte, cliquez sur le visuel  

Né à Tlemcen (Algérie) le 15/12/1926, Gabriel Bénichou est issu d'une famille juive française. Il est exclu de l’école à cause des lois anti-juives de Vichy de 1940 et 1941 qui restreignent l’accès à l’enseignement scolaire aux juifs en Algérie.

Sa sœur qui vivait à Marseille a obtenu son acceptation au lycée Saint Charles. Il y passe les années scolaires 1941-1942 et 1942-1943.

Gabriel Bénichou est déporté à Auschwitz-Birkenau le 18/07/1943 par le Convoi n°57 

Ce cycle de cours de 5 séances de 2h aura lieu les mardi à 18:30, du 28 février au 28 mars à l'Association ACTI au 23 bis rue Dufrénoy 75016 Paris..

Joëlle Allouche Benayoun, docteur en psychologie sociale, Maître de conférences. Université Paris XII, analyse les relations entre la minorité juive et la majorité musulmane à partir de l’exemple de l’Algérie, avant et après la conquête française (1830).

Vue contemporaine du site d’Auschwitz-Birkenau © Mémorial de la Shoah

La résolution 60/7 adoptée le 1/11/2005 par l’Assemblée générale des Nations Unies, a décidé que le 27 janvier serait la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste.

Cette date est symbolique : c’est celle de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau par l'Armée rouge, le 27 janvier 1945.

26 janvier 2017 à la Maison de l'Unesco : 10e cérémonie dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste,  de nombreusesmanifestations sont organisées

- Inauguration officielle de l’exposition Archeologia du Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau 26 janvier, salles Miró, 14 h 30

L’exposition présentée du 26 janvier au 10 février 2017 propose une sélection d’objets personnels découverts en 1967 lors de fouilles archéologiques effectuées dans la zone des chambres à gaz et du crématorium III du camp de concentration et d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau.

- Salle II, 19 h 00 avec des allocutions de personnalités, d’un témoignage, d’un concert et de prières par le Grand Rabbin Olivier Kaufmann (El Malé Rachamim et Kaddish)

Voir le programme complet 

http://www.unesco.org/new/fileadmin/MULTIMEDIA/HQ/ED/pdf/UNESCO-Holocaust-remembrande-day-2017-agenda-en.pdf

Pour en savoir plus

http://www.unesco.org/new/fr/in-memory-of-the-victims-of-the-holocaust
http://www.journee-mondiale.com/143/journee-de-la-memoire-de-l-holocauste-et-de-la-prevention-des-crimes-contre-l-humanite.htmhttp://www.memorialdelashoah.org/journee-internationale-dediee-a-memoire-victimes-de-lholocauste-a-lunesco

Renseignements pratiques

Mémorial de la Shoah
17, rue Geoffroy l’Asnier - 75004 Paris
Tél : + 33 (0)1 42 77 44 72
contact@memorialdelashoah.org

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Le 13 janvier 1898, Emile Zola qui voulait protester contre la condamnation du capitaine Dreyfus, victime de l'antisémitisme, publie dans le journal l’Aurore, son appel "J'Accuse" sous la forme d'une lettre ouverte au président de la République Française, Félix Faure.

 

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Fin juillet 1830, les Français qui ont conquis Alger quelques semaines auparavant, se dirigent vers Oran.

Les Turcs rendent alors, les Juifs responsables de la signature de l'accord de soumission du régent Hussein Dey le 5 juillet 1830 à Alger, décident  de se livrer au pillage et au massacre de toute la communauté juive avant de fuir la ville.

Selon la tradition, les juifs se réunissent dans les synagogues pour une nuit de prières. Le lendemain, surpris du silence, ils constatent que les Musulmans ont quitté Oran à la nouvelle de l'arrivée imminente des français.

                              Le paquebot " Ville d'Alger" quittant la baie d’Alger en 1962

En 1962, lors de l’indépendance de l’Algérie, peu de Juifs font leur alyah. Ils choisissent majoritairement, comme les autres Français, de s’installer en métropole ce qui constitue une spécificité de cette population, les autres diasporas juives des pays arabes choisissant majoritairement l’émigration en Israël.

En une décennie, une vie ancrée dans les villes et les bourgs algériens depuis près de deux mille ans s’efface ainsi brutalement.

Comme les autres rapatriés, les juifs sont dispersés dans l’espace français et font l’expérience de l’habitat précaire, de la quête angoissante d’un emploi, de la peur du lendemain et perte des repères familiers. En cinquante ans, ils connaitront une importante ascension sociale,

 

Synagogue des Tournelles © Arman Molavi

Les institutions communautaires se mobilisent pour accueillir les coreligionnaires venus du sud de la Méditerranée, notamment à Marseille, Lyon, Strasbourg, Toulouse.

À Paris, le Consistoire attribue aux nouveaux venus la synagogue de la rue des Tournelles (intérieur bâti par Gustave Eiffel). Le nombre de commerces cachères augmente et les lieux de culte sont très fréquentés.

 

Les juifs d’Algérie, arrivés en France, contribuent à revitaliser le judaïsme français, qui avait été décimé par les mesures prises par Pétain et les conséquences de la Shoah.

Ils influencent la vie cultuelle et l’élection de René-Samuel Sirat au poste de Grand Rabbin de France entre 1981 et 1987 en est l’exemple même. 

Si certains prennent un nouveau départ en Israël, d’autres opèrent un retour aux sources algériennes. La musique notamment arabo-andalouse et judéo-arabe, a particulièrement marqué le quotidien des habitants de l’Algérie comme la mémoire des exilés.

 

René-Samuel Sirat © Akadem

L’œuvre de mémoire s’appuie en grande partie sur les liens conservés avec les traditions ancestrales : fêtes du calendrier hébraïque, coutumes, festivités (cérémonie du henné pour le mariage), recettes de cuisine familiales, danses, chansons… Des témoignages individuels (livres, conférences colloques…), la création de sites internet, prouvent la persistance des liens avec la culture de l’Algérie d’avant.

L’association MORIAL/MORIEL : "Mémoire et traditions des Juifs d’Algérie" a pour objectif de sauvegarder et transmettre leur mémoire culturelle et traditionnelle. 

Ainsi ceux-ci ont trouvé en France (ou en Israël) une place singulière combinant l’attachement à une culture ancienne, de plus en plus affirmée à mesure que s’éloignait le temps de l’exode, et leur responsabilité citoyenne.

 
 
 

Après la création de l’État d’Israël en 1948 et dans le contexte de la décolonisation, la situation des Juifs dans les pays arabes (environ 850 000 personnes) se dégrade rapidement.

                                   « La Dépêche Quotidienne du mardi 2 Novembre 1954»

                                                                   Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Le 1er novembre 1954, le FLN (Front de libération nationale) commet une série d'attentats en plusieurs endroits du territoire algérien, cette journée de la "Toussaint rouge", est considérée comme le début de la guerre d’Algérie (1954-1962).

En août 1956, lors du Congrès de la Soummam, qui se tient dans un petit village de Petite Kabylie, la question de la minorité juive est abordée par le FLN. Le 1er octobre, une lettre "l'Appel de la Soummam" est adressée au grand rabbin d'Alger, Eisenbeth.

Ainsi, Sollicités par le FLN puis par l’OAS, mal guéris des avanies de Pétain qui avait abrogé le décret Crémieux, anxieux de ne pas se dissocier de la France, les Juifs vivent le conflit dans le trouble.

 

Raymond Leiris, dit « Cheikh Raymond »

Le 22 juin 1961, l’assassinat sur le marché de Constantine de Raymond Leiris, dit "Cheikh Raymond", l’un des plus grands maîtres du "malouf", musique arabo-andalouse, est ressenti très douloureusement par toute la communauté juive.

Le cessez-le-feu est déclaré le lendemain par le général De Gaulle, Président de la République.

De janvier à juin 1962, la politique de "la terre brûlée" menée par l’OAS accentue encore le désarroi et la fuite. En quelques semaines, les communautés juives et chrétiennes abandonnent le territoire. Ainsi, 200 000 personnes quittent leur sol natal, avec pour tout bagage quelques valises.

Fin 1961, les violentes manifestations du FLN dans les villes à forte majorité juive soulèvent un vent de panique.

 

Hors série Sud Ouest - Mars 2012Le 18 mars 1962 les accords d’Evian sont signés, après huit ans de guerre et 132 ans de colonisation française. Ils mettent fin à la guerre d'Algérie qui devient indépendante, maisils ouvrent une nouvelle crise : l'exode des européens d'Algérie.

Le cessez-le-feu est déclaré le lendemain par le général De Gaulle, Président de la République.

De janvier à juin 1962, la politique de "la terre brûlée" menée par l’OAS accentue encore le désarroi et la fuite. En quelques semaines, les communautés juives et chrétiennes abandonnent le territoire.

Ainsi, 200 000 personnes quittent leur sol natal, avec pour tout bagage quelques valises.

 

                               Simon Rappoport, aumônier israélite, avec des zouaves originaires d’Algérie Verdun, 1916 Coll. particulière © DR

1914-1918 - Entre la fin de l’Affaire Dreyfus (1898), et l’année de l’éclatement de la Première Guerre mondiale, le judaïsme algérien traverse une période d’accalmie ; bien que l’antisémitisme se manifeste fréquemment.

Durant la Première Guerre mondiale, environ 14 000 juifs d’Algérie sont mobilisés aux côtés de 125 000 musulmans et près de 92 000 Français de souche et naturalisés. Sur les 12 000 Français d’Algérie tombés pendant la guerre, on compte près de 1700 juifs.

Pourtant, les préjugés antisémites demeurent puissants, surtout dans l’armée, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Charles Maurras et Jacques Doriot rassemblent leurs militants au nom de la "latinité du pays", et des slogans nazis apparaissent dans les grandes villes. 
 

Albert Abraham Confino (bibliothèque de l’AIU)

1919-1939 : Au cours des années 1930, de nombreux notables juifs incités par Henri Aboulker, Albert Confino,  responsable de l’AIU à Alger de 1912 à 1956, et Elie Gozlan s’engagent dans une œuvre sociale pour améliorer la situation du prolétariat juif et musulmanet enrayer l’éloignement des deux communautés.

En février 1937 est créé le Comité juif algérien d’Etudes sociales (CJAES) pour combattre les agissements des groupements nationalistes qui comptent plus de 40 000 membres en Algérie.

En 1938, les conseils municipaux de Sétif et de Sidi-bel-Abbès rayent plus de 380 citoyens juifs des listes électorales.

Dans l’administration, également, ainsi les juifs étaient éliminés arbitrairement, dans les villes d’Alger et d’Oran notamment. 

On appelle au boycott des magasins juifs et à l’abrogation du décret Crémieux. 
 

Marins britanniques et soldats américains sur la plage près d'Alger, en novembre 1942 (domaine public).

1940-1945 : Lorsque la guerre éclate, les juifs algériens répondent à l’appel de la patrie aux côtés des 200 000 Européens et indigènes mobilisés.

Après l’armistice, le bilan est lourd : outre plusieurs milliers de morts, 60 000 combattants d’Algérie sont prisonniers dont près de 1 300 Juifs.

 

8 novembre 1942 : rentrés du front après la démobilisation, certains jeunes juifs, dont José Aboulker, rejoignent le chef résistant Henri d’Astier de la Vigerie. Ils préparent le débarquement des troupes anglo-américaines sur les côtes d’Afrique du Nord (opération Torch ). La libération d’Alger se fait grâce à eux. 

Malgré le cessez-le-feu avec l’armée américaine (10 novembre 1942), la législation antijuive est maintenue par Darlan, commandant civil et militaire de toute l’Afrique du Nord, puis par son successeur, le général Giraud. 

 
 
 

 

                                   Carte de voyage envoyée par Max Régis le 23/09/1899

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Dès 1870, les Européens d’Algérie et les métropolitains rejettent l’égalité civique des juifs établie par le décret Crémieux, dont ils réclamaient l’abrogation.

Adolphe Thiers, chef du gouvernement provisoire, dépose en juillet 1871 un projet d'abrogation du décret Crémieux. Aussitôt, la première Ligue anti-juive est fondée à Oran pour écarter les juifs des urnes.

En 1881, année des élections législatives (en métropole et en Algérie), la violence se répand : attaques de commerces juifs, et agressions physiques à Tlemcen par exemple. À partir de 1897, des pillages et des pogroms font de nombreuses victimes. Max Régis, chef de la Ligue antijuive, jouit d’une immense popularité. 

En mai 1898, Drumont est élu député de la province d’Alger. 

Dans la presse, l’antisémitisme s’exprime clairement : Le petit Oranais, choisit comme logo une croix gammée.

Cette crise antisémite s’étend dans toute l’Algérie, surtout pendant la période de 1897-1898, prolongement de l’Affaire Dreyfus (1894-1895), En mai 1898, Édouard Drumont (1844-1917) est élu député de la province d’Alger, C’est un journaliste, écrivain, homme politique, fondateur du journal La Libre Parole, antidreyfusard, et antisémite.

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Les manifestations antijuives à Oran, Alger et Constantine sont très violentes, faisant plusieurs morts. Le maire de Constantine, Émile Morinaux, est élu en 1898, à la faveur d'une campagne antisémitisme  (Mes Mémoires : première campagne contre le décret Crémieux, Alger, Baconnier, 1941).

 

Face aux revendications nationalistes des musulmans et à la crise économique, les Européens antisémites les incitent à attaquer les Juifs.

Du 3 au 5 août 1934, des émeutes contre les juifs se déclenchent à Constantine, elles font plus de 25 morts et de nombreux blessés. L’événement plonge la communauté juive dans la peur et l’atterrement. Le projet de loi du sénateur Maurice Viollette, qui annonce la citoyenneté à plus de 20 000 musulmans, déclenche de nouveau des réactions antisémites.

Les chefs religieux des deux communautés appellent à la réconciliation, mais l’antisémitisme ne désarme pas.Le décret-loi Marchandeau (avril 1939) condamne l’incitation à la haine raciale ou religieuse et apaise en partie les tensions.

                     Attaque d’Alger par mer, 3 juillet 1830, toile de Léon Morel-Fatio

Le 14 juin   1830, les Français débarquent à Sidi-Ferruch, presqu'île située à 30 kilomètres d'Alger. Ils s’emparent le 5 juillet de la ville.

Avec le début de la conquête française, les dirigeants du judaïsme français se préoccupent du sort des juifs d’Algérie. Ceux-ci, devaient déclarer les décès à la mairie depuis décembre 1830, les naissances depuis 1836. Mals le mariage civil ne deviendra obligatoire qu'avec le décret Crémieux en 1870 (voir texte à la fin de l'article).

Soutenu par quelques notables locaux, le Consistoire central des israélites de France entreprend de fonder des écoles pour les enfants juifs. 

Grande Synagogue d’Alger (rue Randon)

Les dirigeants français dépêchent des observateurs chargés d’effectuer un rapport sur l’état des communautés en vue de leur émancipation. Les deux membres de cette mission. Jacques Isaac Altaras (1786-1873), était un négociant, originaire d’Alep en Syrie, installé à Marseille de longue date. Joseph Cohen (1817-1899), était un avocat d’Aix-en-Provence. Au terme de leur mission Altaras et Cohen rédigent un rapport dont la conséquence est l’ordonnance du 9 novembre 1845 qui créait un consistoire israélite central à Alger, deux autres à Constantine et Oran.

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