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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

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L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Par le Professeur Yossef Charvit
Les tombeaux des Rabbins du cimetière de Mascara (Chroniques des communautés juives d’Algérie…)Le rav Haim Benaim, était natif de Fès où il fit ses études auprès du rav Ephraim ben Avraham Monsonego, dayan de cette ville. Désireux de s’installer en Eretz-Israel, il se dirigea vers l’est et fit une longue étape à Mascara de 1757 à 1763 où il remplit les fonctions de juge et d'enseignant de la communauté locale.

En 1764, les dirigeants de la communauté d’Alger le prièrent d’assurer la direction spirituelle de leur communauté.

Ce qu’il fit pendant dix-huit ans avant d'être contraint de partir pour Tunis, vraisemblablement vers 1775, au moment où les Espagnols entreprirent la conquête d’Alger.

D’Alger il continuait d'entretenir des relations avec la communauté de Mascara, de Blida, de Mostaganem et de Miliana. La crise sociale et spirituelle ne l’épargna pas et c'est elle qui le chassa d'Alger en 1784. Il partit pour Livourne, où il fut reçu avec beaucoup d'honneurs et mourut en 1804.

Les Rabbanim algériens étudient avec attention la nouvelle législation française qui prend forme. Dès avant le décret Crémieux, la célébration du mariage civil à la mairie était obligatoire avant la cérémonie religieuse traditionnelle (soit avant la célébration des kiddouchim selon la loi de Moïse et d'Israël).

Une infraction à la loi française pouvait être lourde de conséquences comme, par exemple, le fait que certaines épouses se trouvaient parfois reléguées au statut de agouna (femme non divorcée, donc ne pouvant pas se remarier).

Le rav Avraham Enkaoua  de Mascara stipula en 1862 que ceux qui n'auraient pas conclu un mariage civil avant la cérémonie religieuse seraient passibles d' amende.

Professeur Yossef Charvit
Elite Rabbinique d’Algérie

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