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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Par Simon Bénarous (décédé le 30 mars 2000)

Ecrire la saga de Mascara en deux pages n'est pas possible : il en faudrait cinq cents. Raconter la vie de ses habitants, ses personnages pittoresques, son folklore, serait trop long.

Le cimetière de Mascara (Chroniques des communautés juives d'Algérie...)

Qui ne se souvient des pères Amiache, Djian, Daoudi qui partaient à la pèche accompagnes de leur bonbonne d'anisette, du père Benillouz assis avec ses amis rue d'Oran, tenant sa conférence de presse, du grand-père Benadi et de son garde de corps Zouzou Chetkit, de Barbarisi le magicien qui coupait sa femme en deux, de notre croque-mort local Drederqui qui présentait ses futurs clients à l'avance, des pepites-zamandes notre bénisseur assermenté, de Ramos le coiffeur, organisateur du 14 juillet, de Hacco et de sa femme Loubia, des beignets du père Bitoun à la sortie du bain maure, de la bonne fougasse de Mme Santenero, de Aaron Guenoun et de sa calèche, du café Dentolila où les amis se tuaient au travail sur une partie de solo ou de belote, de la tournée des grands ducs place Gambetta, et du père Daoudi coiffeur qui, pour mieux raser ses clients aux joues creuses, leur mettait une pomme de terre dans la bouche ?

Par Lucien Alezra                                                                 

A 100 km d’Oran; on arrivait à Mascara par la route Crève-Coeur (!). Elle culminait, en lacets, à 700 m d’altitude pour redescendre, 200m au-dessous, à l’entrée de la ville.

Débouché agricole de la plaine d’Eghris, on y cultivait surtout la vigne -et ses vins étaient réputés; longtemps on y a fabriqué du vin cachère.

Par le Professeur Yossef Charvit
Les tombeaux des Rabbins du cimetière de Mascara (Chroniques des communautés juives d’Algérie…)Le rav Haim Benaim, était natif de Fès où il fit ses études auprès du rav Ephraim ben Avraham Monsonego, dayan de cette ville. Désireux de s’installer en Eretz-Israel, il se dirigea vers l’est et fit une longue étape à Mascara de 1757 à 1763 où il remplit les fonctions de juge et d'enseignant de la communauté locale.

En 1764, les dirigeants de la communauté d’Alger le prièrent d’assurer la direction spirituelle de leur communauté.

Cliquer sur l'image pour l'agrandirAu cœur d'une vaste région de vignobles, sur les pentes ensoleillées des monts des Beni-Chougrane et dominant la plaine d'Eghris aux larges horizons, Mascara est une ville animée, à la fois agricole et commerçante. Les olives, les céréales, le taboc et la vigne surtout ont fait la réputation de cette région.

Mascara a été l'enjeu de luttes acharnées entre Abd-El-Kader et les troupes françaises.

En 1835, Clauzel en chassait l'Emir. La ville devait retomber en 1837 entre ses moins avant d'être définitivement conquise le 8 mai 1841 par Bugeaud.

Le touriste qui s'intéresse à l'artisanat pourra visiter l'école technique place de la Fontaine dans In faubourg Bob Ali. Il verra fabriquer des tapis de Kalaâ à l'aspect côtelé caractéristique et d'intéressantes dentelles arabes à l'aiguille.

Par E. AMADO-LEVY-VALENSI : "Information JUIVE" N°163 d'avril 1966

ZIKHRONO LIVRAKHA

Jean DAHAN (6 août 1926 - 5 mars 1966)

"Je sais que tu me mènes à la Mort, au rendez-vous de tous les vivants" (Job, XXX, 23.)

Jean Dahan est mort. Et pourtant pour sa disparition à lui on voudrait trouver un autre mot, plus juste. Car sa lumière, pour tous ceux qui I' ont connu, ne s'est pas éteinte et il suffit d'un peu d'attention à ce que nous sommes pour retrouver sa présence. Mais dans le quotidien !a douleur de la séparation est là. II est mort un chabbat, une veille de Pourim, quelques heures avant la lecture de la Méguilah et à la veille d'une journée si ensoleillée qu'elle nous apparait comme le premier jour du printemps. 

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