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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Jusqu’au 30 novembre 2017, le Musée d’Histoire des Juifs à Gérone, propose une exposition temporaire sur la cuisine juive, dans le contexte de la cuisine catalane et méditerranéenne du Moyen Âge.

Dans la Catalogne médiévale, l’alimentation marquait les différences sociales, culturelles et religieuses entre les groupes et les communautés qui coexistaient dans le même espace. En ce sens, l’alimentation était un trait distinctif de la communauté juive, dont l’identité était marquée par de règles alimentaires très strictes, décrites en détail dans la Bible. 

Tlemcen, synagogue du Rabb (photo © mahJ)Tlemcen, connue particulièrement et appelée communément "la Ville du Rab", est située non loin de la frontière occidentale de l'Algérie. Elle a été successivement envahie par plusieurs peuples dont les Romains.

A l'origine, dès le 1er siècle, des tribus judaïsantes s'y étaient établies  et  leurs  descendants ont habité la région presque sans interruption jusqu'en 1962. Au 10e siècle, la Communauté entretenait des relations avec les Guéonim de Babylone; des écrits de l'époque l'attestent. Un document qui a été retrouvé est daté de l'an 1006.

Notre Communauté a pris son essor avec l'arrivée en 1391 du Rab Ephraïm Encaoua qui s'y réfugia d'Espagne.

Chef-lieu du dépt de Constantine. Occupée par la France en 1838. Golfe et port de transit d'abord et port de pêche, d'où usines de mise en conserve de sardines et d'anchois.  Avec 57 000 habitants, c'était la 2e ville du Constantinois. Ville de plaisance très charmante, construite sur les ruines de l'ancienne Rusicade qui fut phénicienne avant d'être romaine. Elle avait connu un tremblement de terre en 1856. La communauté juive y avait été presque épargnée.

On y comptait environ 150 familles, soit 1200 âmes, juste avant l'exode de 1962. Il y avait une synagogue et un Talmud Tora. Un seul mouvement de jeunesse, les E.I. (70 membres). Un beau centre culturel avec des activités sionistes (Me Ghenassia et Me Roland Halimi), un centre WIZO tenu par Mme Amsellem, fille du pharmacien Georges Saffar. Les activités communautaires se faisaient souvent en coopération avec Bône, Batna et Constantine.

On avait connu les Grands-Rabbins Benjamin Renassia et Moïse Attali.

Natif de la ville, le magistrat Pierre Draï qu'on a retrouvé à Grenoble, Lyon et Paris, a été le 1er Président de la Cour de Cassation. Il a été aussi le Président des Amis de l'Université Hébraïque de Jérusalem.

Outre les noms déjà cités, on a connu les familles Aouizerate (Edmond, guizbar et chef de la Hébra Kadicha), Bittoun, Chetboun, Elghozi, Elbaz, Ghenassia, Guedj, Zaffran, Zerbib (responsables communautaires).

Professions exercées: agents de police, artisans, avocats, bijoutiers, commerçants, fonctionnaires, médecins, pharmaciens, secrétaires.

En 1961, Le Flaminia emmenait 450 immigrants de Constantine depuis Philippeville et jusqu'en Israël.

Ville sur la côte à quelque 200 km à l'ouest d'Alger. Elle dépendait des Zianides du Royaume de Tlemcen.

S'il existait déjà une petite communauté locale, il semble que le gros de la population juive était formée par les exilés venus par vagues successives, dès le 14e s., de Majorque et d'Espagne: Catalogne, Castille, Aragon et Valence, et qui préféraient s'installer sur les villes côtières. Les rabbins d'Alger de cette  époque  (Ribach,  Rachbats,  Rachbach  et son fils) correspondaient avec les rabbins de Ténès: David Cohen Solal, Haïm Melili, Joseph Ben Aba (Abou), Joseph de Natanaël Sasportas, Isaac Saada (Saadia), Mardochée Cohen, Samuel Hakim, Ha Barbout, Hasdaï Nedjar, Moïse Alergli; en témoignent les responsa que nous possédons et les noms des destinataires.

Notons que bien des chercheurs, chroniqueurs, historiens et imprimeurs se sont trompés et ont confondu Ténès avec Tunis (voir les écrits de notre ami, le Pr Noah Aminoah), -le G-R Eisenbeth aussi!- même si Ribach correspondait avec des rabbins de Tunis.

Et donc, dès le 14e s., la vie juive se développa de manière significative avec ses dayanim, ses rabbins, ses intellectuels et ses sociétés communautaires. Au 11e s. les Juifs de Ténès avaient été obligés de se convertir à l'Islam; ils ne l'avaient fait que pour la galerie. Dès l'arrivée des  Espagnols, la plupart de ces Juifs revinrent au judaïsme.

Un fait marquant était que l'hébreu était la langue commerciale jusqu'à la fin du 18e s. Si les décisions halakhiques dépendaient d'Alger, les autres affaires étaient gérées par le Beth Din local.

Les trois synagogues servaient de lieux de culte mais aussi de lieux de cours, de drachot et de rencontres communautaires.

Les juifs s'occupaient de commerce avec l'Italie et l'Espagne: vins, vêtements, cuirs et peaux, or, blé, plumes d'autruche vers Venise, cire et bijoux.

Coutumes locales: dans le passé, un homme jeune ne pouvait pas se marier avec une femme âgée (qui ne pouvait plus avoir d'enfants) si, lui, n'en avait pas -cette femme fût-elle riche? Et aussi un Cohen non marié ne pouvait dire la bénédiction des Cohanim ni lire la Tora. Par décision du Beth Din.

Après 1830, la communauté subit des fluctuations: seulement quelques dizaines de famille sur 150 000 h. Professions exercées: médecins, fonctionnaires, huissiers, commerçants, employés, bijoutiers, cordonniers, garagistes. 

Depuis l'entrée en vigueur de la Loi 12/2015 du 24 juin sur l'acquisition de la nationalité espagnole aux séfarades originaires d'Espagne : toute personne pouvant prouver son statut de Séfarade et l'existence d'un lien particulier avec l'Espagne, sans obligation d'y résider légalement, peut demander la nationalité espagnole.

Liste des noms sépharades

http://my.ynet.co.il/pic/news/nombres.pdf

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