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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

 

Par Charley Goëta 

Sétif - Rue de Constantine (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)

La ville. Sétif s'articule autour d'une grande artère centrale, la rue de Constantine qui parcourait la ville d'ouest en est. Le centre ville s'étendait de la Place de la Mairie au milieu de laquelle Albertini.se dressait la magnifique Fontaine du Marabout jusqu'au lycée Eugène d'Aumale...) principales rues (Saint Augustin, Vallée, Cardinal Lavigerie,étaient parallèles ou perpendiculaires à cette avenue principale.
La ville se prolongeait dans de grandes cités fort agréables, essentiellement constituées de belles villas avec jardins :
la Cité Lévy et la Cité des Combattants.

Plus tard, fut édifié un quartier moderne, la Pinède, à l'ouest de la ville, avec grands immeubles et commerces. Le centre ville qui attirait le plus la jeunesse et la haute société se situait sur l'avenue principale, dans la partie centrale agrémentée d'arcades.

Le long de ces arcades s'alignaient grandes brasseries avec terrasses, commerces de luxe, hôtels etc. C'est là que se retrouvait la jeunesse arpentant dans des allées et venues sans fin ces arcades ; c'est là qu'on venait arborer son dernier costume, sa nouvelle coupe de cheveux, ses derniers copains et copines ; c'est là que nous échangions nos nouvelles blagues, que nous testions nos connaissances la veille des que nous trompions notre ennui dans cette ville qui offrait, il l'avouer, peu de loisirs et peu d'activités.

En effet, à Sétif, il n'y a jamais eu de piscine ; mais le cinéma exerçait sa magie. deux premiers cinémas, le Colisée et les Variétés, étaient souvent complets et il fallait arracher sa place de haute lutte surtout quand sont apparus les premiers grands films américains à grand spectacle, en technicolor et cinémascope, comme Samson et Dalila, par exemple.

Plus tard, furent construitsl'ABC, qui drainait la bourgeoisie huppée, surtout dans sa séance du dimanche après-midi, et enfin le Star qui attira une nouvelle clientèle en inscrivant à ses programmes les grands films égyptiens avec les vedettes de l'époque, principalement Farid el Atrache, Samia Gamal ou Abdel Ouahab. Le théâtre municipal me laisse peu de souvenirs, soit par l'indigence de ses programmes, soit par son inaccessibilité.

 
 
 
 
 

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