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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Par Charles BACCOUCHE

Photo © mahJ

Rosh Hachana qui est la nouvelle année universelle s’ouvre sur un procès, pas sur un printemps nouveau, comme on pourrait le croire. Un Tribunal incorruptible doté de juges invisibles et puissants ouvre son audience

le 1er Tichri entame la mis en accusation de l’univers: tout y passe, les astres, les néant, le ciel les étoiles, la terre, les pierres et les montagnes, les océans et les plaines , les hommes et les femmes sans distinguer entre les races les religions, les animaux sans distinction d’espèces  seront aussi appelés à comparaître. Mais tous seront jugés selon leurs natures et selon la qualité de leurs âmes.

Par Yossef CHARVIT

Le Centre des Archives Diplomatiques de Nantes Photo © Ministère des Affaires Etrangères

Concernant ces documents, nous en avons fait un usage extensif dans la recherche consacrée à la famille Abbo (Yossef CHARVIT, La France, l’élite rabbinique d’Algérie et la Terre Sainte au XIXe siècle — Tradition et Modernité, Ch. VI, Paris, 2005).

Plusieurs de ses membres furent consuls de France en Erets Israël, renferment une somme de documents sur le système relationnel en cours en tre les rabbanim de Terre Sainte et leurs coreligionnaires ainsi qu’avec les rabbins algériens qui avaient immigré en Erets Israël comme avec ceux qui vivaient en Algérie.

Les principaux sujets débattus concernaient les difficultés soulevées par l’application simultanée des systèmes juridi ques français, mosaïque et ottoman, qui ne se faisait pas sans peine et qui était un domaine du ressort des autorités consulaires des rabbanim Abbo (1).

De Yossef CHARVIT

Ces archives contiennent également un riche témoignage de la correspondance entre les rabbins algériens et leurs homologues en Terre Sainte.

Nous nous limiterons ici aux écrits épistolaires datant du XIXe siècle dont :

a. Les lettres échangées par le rav Elie Allouche de Constantine avec les rabbanim de la communauté maghrébine de Jérusalem (Central Archives History of the Jewish People - CAHJP, AL/CO 4161).

b. La correspondance échangée entre les rabbanim de Constantine et le Rishon Le-Tsion Abraham Ashkénazi. Ces documents fournissent une profusion de données permettant une étude comparative du statut des émissaires rabbiniques selon les différentes communautés et proposent une large variété de solutions pour améliorer cette institution.

Par Yossef CHARVIT
Les documents concernant les rabbins Gaguine forment la partie la plus importante des documents archivés.

La France, l'élite rabbinique d'Algérie et la Terre Sainte au XIXe siècle de Yossef Charvit

Haïm Abraham Gaguine vit le jour en 1787 à Constantinople. Sa famille s’installa en Erets Israël ce qui fait que le jeune homme reçut toute son éducation à la yeshiva Toldot Itshaq.

Son fils, Shalom Moïse Haï Gaguine, qui rédigea les responsa Ismah lév (Jérusalem, 1878), fut émissaire rabbinique en Algérie dans les années soixante du XIXe siècle.

Une des lettres publiées est la réponse que fit parvenir le rav Moïse Haï Gaguine à l’émissaire rabbinique de la sainte communauté de Hébron, Isaac Kalamaro, en séjour à Médéa, en réponse à une requête sur la qualité d’un témoignage et de la légalité selon la loi mosaïque d’un sacrificateur rituel (Shohét et bodéq) soupçonné d’avoir commis certains délits de mœurs (Yoré déa, signe 20, p. 41).

Alger-Plage Franco à La Pointe Pescade - Collection Hubert ZAKINEPour accéder aux cartes postales publiées sur notre site internet, cliquer sur :
https://www.morial.fr/image/photos-cartes-postales/368-alger-les-plages.html

"La Côte Algéroise. Après Bab-el-Oued et Saint-Eugène, se déroulait à l'ouest sur une dizaine de kilomètres jusqu'à la Pointe Pescade. 

- Guyotville. Une des stations balnéaires préférées des Algérois, à 16 kilomètres de Bab-el-Oued, après la forêt de Baïnem, qui sentait l'eucalyptus et la lavande.
- Des villas et un casino en bord de mer,---

- la jolie plage de la Madrague, un petit port, où, en fin d'après-midi, rentraient les bateaux. Des hôtels dont Le Rivage, des restaurants comme Le Vert-Logis, une dizaine de cafés-glaciers, Le Sébastopol, Le Café des Sports, deux cinémas, Le Comedia et le Splendid, faisaient, l'été, de cette ville de 8000 habitants, l'une des plus fréquentées de la côte. Elle devait son nom au comte Guyot, directeur de l'intérieur aux débuts de la colonisation française.

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