APPEL À TÉMOIGNAGES
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⇰ Une nouvelle rubrique sur le site : "ALGERIE 60 ANS APRES"
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Appel à témoignages pour éclairer l’histoire méconnue des enfants juifs d’Afrique du Nord et d’Égypte
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L’Œuvre de Secours aux Enfants (OSE) lance un appel à témoignages pour éclairer l’histoire méconnue des enfants juifs d’Afrique du Nord et d’Égypte accueillis et accompagnés par l’OSE en France entre 1945 et 1980.
« L’Œuvre de Secours aux Enfants (OSE) a longtemps consacré ses travaux de recherche à son action durant la Shoah et au sauvetage des enfants. L’association engage aujourd’hui un nouveau chantier de recherche consacré aux actions qu’elle a menées auprès des Juifs d’Afrique du Nord et d’Égypte accueillis et pris en charge en France entre 1945 et 1980. Un pan encore peu exploré de l’histoire de l’OSE, qui n’a jusqu’à présent jamais fait l’objet d’un véritable travail de recherche scientifique. »
Recueillir les récits des Juifs d’Afrique du Nord et d’Égypte
Dans ce cadre, l’OSE collecte les témoignages des Juifs d’Afrique du Nord et d’Égypte arrivés en France entre 1945 et 1980, accompagnés ou accueillis par l’OSE lors de leur arrivée sur le territoire français.
Les Seli’hot en Algérie : mémoire et transmission
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Il y avait, dans l’Algérie de notre enfance, des matins qui ne ressemblaient pas aux autres.
Bien avant le lever du soleil, alors que les villes étaient encore silencieuses et que la chaleur de la journée n’avait pas encore envahi les rues, des hommes quittaient leur maison pour rejoindre la synagogue.
À Alger, Oran, Constantine, Tlemcen et dans bien d’autres villes, ces départs dans la nuit finissante annonçaient un moment particulier.
C’était le temps des Seli’hot.
Cette période coïncidait souvent avec un autre moment familier : la fin des vacances et la rentrée scolaire.
L’été s’achevait, les enfants reprenaient le chemin de l’école et, presque au même moment, le calendrier juif annonçait lui aussi le passage d’un cycle à un autre.
Roch Hodech ELOUL (12 août 2026 / 29 av 5786)
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Simon Darmon nous explique dans son ouvrage "Le livre de nos coutumes, selon Ribach, Rachbats, Rachbach, R. Yehouda Ayache", que le jour de Roch Hodech Eloul, à la prière du matin, on sonne du Choffar, puis le rabbin ou l'officant parle succinctement pour inciter l'assemblée à amorcer un retour à D. par la Techouva et on poursuit la prière.
Le son du Choffar et le point de morale que l'on vient entendre resteront en mémoire tout le mois.
Pour écouter l'enregistrement audio par le Rabbin des Tournelles Adolphe Maklouf Zerbib,
Cliquer sur le lien "El Melekh Yochev" :
Avec nos remerciements à Jacques Nakache de l'AJOC
"Les SELIHOTS" par Le Grand Rabbin René GUEDJ
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par Le Grand Rabbin René GUEDJ

Les SELIHOTS à Constantine cela se vit plus que cela ne se décrit.
Et puis c'était une séquence plutôt familiale que synagogale ; on priait au milieu de la cour centrale qui réunissait plusieurs familles, toutes celles qui habitaient autour du patio, et des maisons voisines.
Les chants, les airs, la mélodie la nostalgie. Les voix de nos Anciens, dans les nuits profondes chaudes et étoilées du mois d’Eloul, où se mêlaient confusément les sons aigues et harmoniques, de nos grands-mères, qui en savaient autant que les plus savants et les plus zélés, ceux là même excellaient aussi, dans la connaissance de toutes nos traditions : Dar Kara, Dar Benguena, Beit Zohar, Migdal Oz, Dar Chraa’, Dar Rebbi Messaoud, Slat Louala, Slat Kdima, Slat Zdida , Slat Dziriin, Le Midrach, Slat Rebbi Chlomo Amar, Slat Sidi Bahi, Slat Djeda.
EN MARGE DU MOIS D’ELOUL
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Par Caroline Elishéva REBOUH

Quelques jours avant la sidra SHOFETIM, ou, selon les années, lors même de ce shabbat, débute le sixième mois de l’année : ELOUL, mois des selihoth, du retour-teshouva.
La signification la plus courante de ce mois d’Eloul est que ce nom est un sigle formé par l’initiale des quatre mots tirés d’un verset du Cantique des Cantiques : Je suis à mon Bien-Aimé et mon Bien-Aimé est à moi. (אני לדודי ודודי לי).
La Mitsva d'écouter le Choffar (1et Eloul)
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HASHEM BEKOL CHOFFAR, par Caroline Elishéva REBOUH

Des questions se posent à nous avant d’aborder ce grand jour. Nous tenterons de faire une rapide "révision générale" :
1-SONNERIE DU CHOFFAR, EST-CE OBLIGATOIRE ET POUR QUI ?
Ecouter les 100 sonneries du chofar est une mitsva la question est de savoir pour qui et comment et encore quelles sont les solutions en cas d’impossibilité ?
ELOUL
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Par Caroline Elisheva REBOUH

Paracha KI TAVO
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LECTURE DE LA TORAH : Deutéronome 26:1 - 29:8 _ 16 Eloul 5786 / 29 aoû 2026
REMERCIER POUR CE QUE NOUS AVONS
Par Caroline Elisheva REBOUH
Le shine à quatre branches
Vers la fin de l’été, à l’époque où tout Juif se prépare à rendre des comptes, et à dresser un bilan de ses actes pour l’année qui s’écoule, arrive la parasha de "Ki Tavo".
Cette sidra est un peu redoutable à cause des "malédictions" qu’elle renferme. Elle est redoutée à tel point que dans certaines communautés en Afrique du Nord on demandait à une personne âgée de lire ces trois chapitres.
Haftara KI TAVO
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Lecture : Isaïe 60:1-22
LE SCHISME Par Caroline Elisheva REBOUH

Nous arrivons, semaine après semaine, à la fin des lectures prophétiques d’Isaïe et des parashot de consolation. Salomon avait remarqué un jeune-homme qui semblait être digne de confiance : Jéroboam fils de Nabat, issu de la ville d’Efrat.
Or, Jéroboam avait son franc-parler et il n’hésitait nullement à faire des reproches très directs au Roi Salomon.
A ses débuts, Salomon acceptait les remontrances plus ou moins volontiers, cependant, plus Salomon vieillissait et moins il acceptait ces critiques et une certaine distance prit place entre les deux hommes jusqu’à devenir de la haine.
Les Français juifs d'Algérie dans les armées de la Libération : une fidélité à la France
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Le film De Gaulle, actuellement à l’affiche, est une œuvre remarquable. Il restitue avec force l’une des périodes les plus décisives de notre histoire : le combat du Général, ses relations complexes avec les Alliés, les rivalités entre les autorités françaises, la renaissance de l'armée française et le long chemin qui conduit à la Libération et au rétablissement de la souveraineté nationale.
Au-delà de sa fidélité historique, le film rappelle avec justesse ce qui fonde une nation : le courage, le sens du devoir, la fidélité à ses convictions et la capacité à consentir au sacrifice pour défendre la liberté, l’indépendance de la France, son identité et les valeurs républicaines. Il montre que, face à l’effondrement de 1940, des femmes et des hommes refusèrent la résignation et choisirent l’intérêt supérieur de la Nation.
Mais, en sortant de la projection, une réflexion s’est imposée à moi. Il manquait à cette fresque une histoire qui me touche directement : celle des Français juifs d’Algérie.
Paracha EKEV
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C'est au figuré qu'il convient de comprendre le premier verset de cette sidra :ה עֵקֶב תִּשְׁמְעוּן, אֵת הַמִּשְׁפָּטִים הָאֵלֶּה, וּשְׁמַרְתֶּם וַעֲשִׂיתֶם, אֹתָם--וְשָׁמַר יְהוָה אֱלֹהֶיךָ לְךָ, אֶת-הַבְּרִית וְאֶת-הַחֶסֶד, אֲשֶׁר נִשְׁבַּע, לַאֲבֹתֶיךָ.
Si vous obéissez à ces lois et que vous continuez à les observer, l'Éternel, votre Dieu, sera fidèle aussi au pacte de bienveillance qu'il a juré à vos pères.
Haftara EKEV
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Par Caroline Elishéva REBOUH
Cette haftara est encore tirée des prophéties d’Isaïe : 49,14 - 51,3 :
Elle est la deuxième des sept shabbatot de consolation après tishâ be av. Je vous ai proposé de retracer, rapidement toutefois, l’histoire de la Judée qui, après la mort du Roi Salomon a subi une transformation qui devait mener la nation juive tout entière à une chute catastrophique, et à un déclin dont il sera difficile de sortir.
A l’époque où les prophètes étaient respectés, une femme résidant à Ramatayim (Hod HaSharon d’aujourd’hui) vivait une famille juive respectable dont le chef était Elhanan.
Il avait épousé successivement deux femmes, Hanna et Penina.


