APPEL À TÉMOIGNAGES
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⇰ Une nouvelle rubrique sur le site : "ALGERIE 60 ANS APRES"
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Sidi Bel Abbès, parcours dans une ville d’Algérie, Une ville faite de lumière, de voix et de rencontres
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Il y a des villes que l’on continue de traverser longtemps après qu’on les a quittées. Sidi Bel Abbès est de celles-là.
Ville récente à l’échelle de l’histoire, Sidi Bel Abbès naît au XIXe siècle dans le contexte de la conquête française.
Un camp militaire est installé en 1843, au bord de la Mekerra, la ville suit. Officiellement fondée en 1849. Elle est dessinée avant d’être habitée : plan en damier, rues tracées au cordeau, larges boulevards plantés de platanes.
Très vite, une présence en structure durablement le fonctionnement : celle de la Légion étrangère, installée pendant plus d’un siècle autour de la caserne Viénot.
Le 14 juillet lors de la célébration de la bataille de Camerone, les légionnaires aux képis blancs et aux épaulettes vertes et rouges défilent le long du boulevard de la République.
Conférence avec Didier Nebot : "Le manuscrit sacré" Bérith Chalom – 18 / 05 / 2026
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Conférence le 18 mai 2026 à 19:30h avec Le Docteur Didier Nebot auteur du livre "Le Manuscrit Sacré "
Synagogue Berith Chalom, 18 Rue Saint-Lazare, 75009 Paris
Près de 500 manuscrits juifs médiévaux, séfarades et ashkénazes, conservés depuis plus de 150 ans à la prestigieuse bibliothèque d’Oxford, officiellement « en dépôt », mais jamais restitués. Parmi eux, le manuscrit du rabbin Ephraïm Aln’kaoua de Tlemcen, médecin et talmudiste du XVe siècle, traduit pour la première fois en français.
Didier Nebot médecin, historien et romancier, reviendra sur cette aventure intellectuelle et humaine, qui relie l’Espagne des pogroms de 1391, le Maghreb médiéval, la colonisation française et l’Europe savante du XIXe siècle, jusqu’aux enjeux contemporains de mémoire, de transmission et de restitution du patrimoine juif.
https://www.consistoire.org/event/berith-chalom-conference-didier-nebot/
Paracha BAMIDBAR
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Par Caroline Elishéva REBOUH.
Lecture de la Tora : Bamidbar, Nombres 1,1 – 4,20 , le 16 mai 2026 / 29 Iyar 5786
SEPARER LE BON GRAIN DE L'IVRAIE par Caroline Elishéva REBOUH
Le quatrième tome du Pentateuque ou Houmach, en hébreu, est appelé de manière significative tant en français qu'en hébreu.
En effet, en français on l'appelle les "NOMBRES" car, au cours de ce livre, à deux reprises on effectue un dénombrement du peuple juif et, en hébreu il est appelé BAMIDBAR "dans le désert" car il a pour décor le désert Sinaï et, au cours de ces lectures, il sera possible de se souvenir de ce qu'enseignent les Hazal : la Torah a été promulguée à travers 3 "éléments"[1] : le feu, l'eau et la poussière/terre/sable.
Lag BaOmer : la lumière d’un entre-deux, mémoire et tradition
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Dans la tradition juive, le temps n’est jamais neutre. Il est travaillé, compté, habité. La période de l’Omer en est une illustration particulièrement exigeante : durant quarante-neuf jours, du lendemain de Pessa'h jusqu’à Chavouot, chaque soir, un jour est nommé, énoncé, compté. Mais ce décompte n’est pas arithmétique. Il est spirituel. Chaque jour porte un message, une qualité à travailler, une dimension de l’âme à affiner. La tradition mystique y voit une progression intérieure : on ne passe pas de la libération à la révélation d’un seul élan, mais par un cheminement patient.
Cet itinéraire, pourtant, n’est pas linéairement lumineux. Il est traversé par une mémoire sombre, associée à Rabbi Akiva. Les sources talmudiques rapportent qu’une épidémie frappa ses disciples durant cette période, « parce qu’ils ne se comportaient pas avec respect les uns envers les autres ». La formule est brève, mais elle inscrit au cœur du calendrier une exigence simple et radicale : l’élévation spirituelle ne peut se construire sans justesse dans la relation à autrui.
Dans le calendrier juif : "LAG BAOMER" : 18 Iyyar 5786 / 5 mai 2026
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Le "Omer" était une mesure d'orge offerte au Temple le deuxième soir de Pessa’h.

Durant les sept semaines (49 jours) qui séparent les deux fêtes de Pessa'h et de Chavouot, le Omer est décompté chaque soir après la tombée de la nuit.
Lag BaOmer est fêté le 33ème jour du compte de l’Omer : le 18 Iyyar. Lag est composé des deux lettres : lamed et guimel, dont les valeurs numériques sont respectivement 30 et 3.
LAGH BAHOMER "L’ARGH"
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par Charles BACCOUCHE
OMER signifie Gerbe et pas deuil (Cf Manitou)
Entrée de la tombe de Rabbi Shimon bar Yochai à Mont Méron près du Nord de la ville israélienne de Safed
Tout le monde connait l’Agh Baomer l’ARGH, prononcer « l’ART » qui se situe au 33ème jour qui mit fin à l’épidémie « maghéfa » qui ravageait les rangs des élèves de Rabbi Akiva, qui étaient savants et soldats d’élite de Bar Kohba (le fils de l’Etoile) en révolte contre la puissance romaine. La tradition rapporte que l’épidémie les frappa en raison de leur absence d’égard les uns par rapport aux autres.
L’armée romaine en profita, ce fut la défaite de Bar Khorba et le début de l’exil qui dure encore, la tradition dit que le jour de la défaite coïncide avec l’anniversaire de l’arrivée et du départ de ce monde, de Rabbi Shimôn bar Yohaï, le 18 Iyar.
LAG BAOMER à Alger
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Par Caroline Rebouh
Synagogue de la rue de DIJON à AlgerLAG (18 Iyar 5785/16 mai 2025) que l’on écrit en Hébreu avec un lamed et un guimel signifiant 33 car il s’agit du 33ème jour du Ômer, jour anniversaire de naissance et du décès de Rabbi Shimôn bar Yohay.
A Alger où l’on prononçait l’hébreu avec tous les "daguesh" on ne disait pas LAGH BAOMER mais on "fêtait LARH".
LAG BAOMER à Médéa (Algérie)
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Témoignage de Mme Gisèle L. native de Médéa, qui nous a autorisé à publier son récit de Lag ba'omer à Médéa (Algérie) en 1913 et des photos personnelles.
Une tradition ancienne nous apprend que l’un des conseillers les plus écoutés du Bey n’était autre que le Rabbin de la ville, cabaliste renommée, "Le grand Rab", Rabbi Yehochoua Elkaïm (1831-1877), dont le tombeau devint le centre du pèlerinage annuel à Lag Baomer ; et son souvenir est encore vivace parmi les Juifs de l’Algérois.
LAG BAOMER à Constantine (Algérie)
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Par Serge Allouche de Lyon
De mes souvenirs de célébration à Constantine, il y avait deux saints que l'on vénérés.
Indépendamment que chaque famille allumait des veilleuses à leur domicile, Il y avait un certain cérémonial à parcourir les lieux qui étaient marqués par une sainteté particulière du fait de la présence en cet endroit de grands rabbanims.
Vers 17 heures, les femmes se rendaient dans les diverses synagogues de la ville pour allumer les Kandels (veilleuses). Ensuite le parcours se décomposait come suit : direction rue Grand, dans une petite maison tenue par «Ma louisa» endroit où les rabbanims passaient leurs nuits à étudier le Zohar ( la Kabbale).
⇒ Cliquer sur l'image pour l'agrandir
Document personnel appartenant à Jacques Nakache, publié avec son aimable autorisation (Reproduction interdite).
PARACHA BEHAR - BE'HOUKOTAÏ
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Lecture de la Torah : Lévitique 25:1 - 27:34 - le 9 mai 2026 - 22 Iyyar 5786
Observer les Mitsvoth et modifier son MAZAL Par Caroline Elishéva REBOUH

Dans BEHAR l’année shabbatique (shnat hashemita) est évoquée. La terre pour accomplir son devoir doit faire germer et donner des produits pour permettre à l’homme de subsister.
Mais, la septième année, on ne doit ni semer ni récolter. L’homme interroge le Créateur : de quoi vivrons-nous ?
1948 : la naissance d’Israël, vue d’Algérie
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

En 1948, quelque chose bascule.
La nouvelle traverse la Méditerranée, portée par les radios, les journaux, mais surtout par les voix : un État juif vient d’être proclamé. Mais avant cette annonce, il y a eu l’attente.
Une attente tendue, suspendue au vote de l’Organisation des Nations unies en novembre 1947. Pour la première fois, une instance internationale est appelée à se prononcer sur la possibilité pour le peuple juif de retrouver sa souveraineté sur la terre d’Israël.
En Algérie comme dans de nombreuses communautés juives, ces débats sont suivis avec attention. Les informations circulent de manière fragmentaire, mais elles suffisent à nourrir une incertitude réelle : rien n’est encore acquis.
Les Mystères de la naissance d’Israël
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Par Charles BACCOUCHE

Le 14 mai 1948 à 16 heures, David Ben Gourion lit la Déclaration d'indépendance de l'État d'Israël...
«Nous, membres du Conseil national, représentants du peuple juif en Palestine et du Mouvement sioniste mondial, sommes réunis en assemblée extraordinaire en ce jour qui met un terme au mandat britannique en Palestine. Et c'est en vertu des droits historiques et naturels du peuple juif et de la résolution de l'Assemblée générale des Nations unies que nous proclamons ici la création d'un État juif en Palestine, qui s'appellera désormais Medinat Israël»
Ne croyons pas que la proclamation d’indépendance de l'État hébreu allait de soi au printemps 1948.



