APPEL À TÉMOIGNAGES
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⇰ Une nouvelle rubrique sur le site : "ALGERIE 60 ANS APRES"
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Lag BaOmer : la lumière d’un entre-deux, mémoire et tradition
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Dans la tradition juive, le temps n’est jamais neutre. Il est travaillé, compté, habité. La période de l’Omer en est une illustration particulièrement exigeante : durant quarante-neuf jours, du lendemain de Pessa'h jusqu’à Chavouot, chaque soir, un jour est nommé, énoncé, compté. Mais ce décompte n’est pas arithmétique. Il est spirituel. Chaque jour porte un message, une qualité à travailler, une dimension de l’âme à affiner. La tradition mystique y voit une progression intérieure : on ne passe pas de la libération à la révélation d’un seul élan, mais par un cheminement patient.
Cet itinéraire, pourtant, n’est pas linéairement lumineux. Il est traversé par une mémoire sombre, associée à Rabbi Akiva. Les sources talmudiques rapportent qu’une épidémie frappa ses disciples durant cette période, « parce qu’ils ne se comportaient pas avec respect les uns envers les autres ». La formule est brève, mais elle inscrit au cœur du calendrier une exigence simple et radicale : l’élévation spirituelle ne peut se construire sans justesse dans la relation à autrui.
Dans le calendrier juif : "LAG BAOMER" : 18 Iyyar 5786 / 5 mai 2026
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Le "Omer" était une mesure d'orge offerte au Temple le deuxième soir de Pessa’h.

Durant les sept semaines (49 jours) qui séparent les deux fêtes de Pessa'h et de Chavouot, le Omer est décompté chaque soir après la tombée de la nuit.
Lag BaOmer est fêté le 33ème jour du compte de l’Omer : le 18 Iyyar. Lag est composé des deux lettres : lamed et guimel, dont les valeurs numériques sont respectivement 30 et 3.
LAGH BAHOMER "L’ARGH"
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par Charles BACCOUCHE
OMER signifie Gerbe et pas deuil (Cf Manitou)
Entrée de la tombe de Rabbi Shimon bar Yochai à Mont Méron près du Nord de la ville israélienne de Safed
Tout le monde connait l’Agh Baomer l’ARGH, prononcer « l’ART » qui se situe au 33ème jour qui mit fin à l’épidémie « maghéfa » qui ravageait les rangs des élèves de Rabbi Akiva, qui étaient savants et soldats d’élite de Bar Kohba (le fils de l’Etoile) en révolte contre la puissance romaine. La tradition rapporte que l’épidémie les frappa en raison de leur absence d’égard les uns par rapport aux autres.
L’armée romaine en profita, ce fut la défaite de Bar Khorba et le début de l’exil qui dure encore, la tradition dit que le jour de la défaite coïncide avec l’anniversaire de l’arrivée et du départ de ce monde, de Rabbi Shimôn bar Yohaï, le 18 Iyar.
LAG BAOMER à Alger
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Par Caroline Rebouh
Synagogue de la rue de DIJON à AlgerLAG (18 Iyar 5785/16 mai 2025) que l’on écrit en Hébreu avec un lamed et un guimel signifiant 33 car il s’agit du 33ème jour du Ômer, jour anniversaire de naissance et du décès de Rabbi Shimôn bar Yohay.
A Alger où l’on prononçait l’hébreu avec tous les "daguesh" on ne disait pas LAGH BAOMER mais on "fêtait LARH".
LAG BAOMER à Médéa (Algérie)
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Témoignage de Mme Gisèle L. native de Médéa, qui nous a autorisé à publier son récit de Lag ba'omer à Médéa (Algérie) en 1913 et des photos personnelles.
Une tradition ancienne nous apprend que l’un des conseillers les plus écoutés du Bey n’était autre que le Rabbin de la ville, cabaliste renommée, "Le grand Rab", Rabbi Yehochoua Elkaïm (1831-1877), dont le tombeau devint le centre du pèlerinage annuel à Lag Baomer ; et son souvenir est encore vivace parmi les Juifs de l’Algérois.
LAG BAOMER à Constantine (Algérie)
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Par Serge Allouche de Lyon
De mes souvenirs de célébration à Constantine, il y avait deux saints que l'on vénérés.
Indépendamment que chaque famille allumait des veilleuses à leur domicile, Il y avait un certain cérémonial à parcourir les lieux qui étaient marqués par une sainteté particulière du fait de la présence en cet endroit de grands rabbanims.
Vers 17 heures, les femmes se rendaient dans les diverses synagogues de la ville pour allumer les Kandels (veilleuses). Ensuite le parcours se décomposait come suit : direction rue Grand, dans une petite maison tenue par «Ma louisa» endroit où les rabbanims passaient leurs nuits à étudier le Zohar ( la Kabbale).
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Document personnel appartenant à Jacques Nakache, publié avec son aimable autorisation (Reproduction interdite).
1948 : la naissance d’Israël, vue d’Algérie
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

En 1948, quelque chose bascule.
La nouvelle traverse la Méditerranée, portée par les radios, les journaux, mais surtout par les voix : un État juif vient d’être proclamé. Mais avant cette annonce, il y a eu l’attente.
Une attente tendue, suspendue au vote de l’Organisation des Nations unies en novembre 1947. Pour la première fois, une instance internationale est appelée à se prononcer sur la possibilité pour le peuple juif de retrouver sa souveraineté sur la terre d’Israël.
En Algérie comme dans de nombreuses communautés juives, ces débats sont suivis avec attention. Les informations circulent de manière fragmentaire, mais elles suffisent à nourrir une incertitude réelle : rien n’est encore acquis.
Les Mystères de la naissance d’Israël
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Par Charles BACCOUCHE

Le 14 mai 1948 à 16 heures, David Ben Gourion lit la Déclaration d'indépendance de l'État d'Israël...
«Nous, membres du Conseil national, représentants du peuple juif en Palestine et du Mouvement sioniste mondial, sommes réunis en assemblée extraordinaire en ce jour qui met un terme au mandat britannique en Palestine. Et c'est en vertu des droits historiques et naturels du peuple juif et de la résolution de l'Assemblée générale des Nations unies que nous proclamons ici la création d'un État juif en Palestine, qui s'appellera désormais Medinat Israël»
Ne croyons pas que la proclamation d’indépendance de l'État hébreu allait de soi au printemps 1948.
LIVRE : La chance et le destin
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La Chance et le Destin
Sous-titre : Souvenirs d’un Juif français d’Afrique du Nord. Enfance,
Résistance, guerre d’Algérie (1921-1962)
Auteur : Jacques Zermati
Préface et annotations : Christine Levisse-Touzé et Bruno Leroux
Vous pouvez le commander en utilisant le bon de commande ci-joint pour 25€ au lieu de 32€.
Le livre sera en librairie à partir du 17 avril pour 32€.
Haftara : EMOR
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Lecture : Ezekiel 44:15-31
Par Caroline Elishéva REBOUH

LE MESSIE NOUS ATTEND
Le prophète Ezéchiel au chapitre 44 de ses prophéties fait référence à sa vision du Temple : au 3ème Temple : Celui qui descendra des cieux tout prêt , marquant ainsi l’avènement de l’ère messianique et le début du septième millénaire.
Paracha EMOR
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Lecture de la Torah : Emor, Lévitique 21 :1 – 24 -23 : - 15 Iyar 5786 – 2 mai 2026
Caroline Elishéva REBOUH : Les Prêtres, les fêtes, les sacrifices
Dans cette sidra vont être abordés des thèmes très importants tels que le shabbat et les fêtes qui rythment la vie de l'homme juif.
Mais cette péricope va se terminer sur une note assez maussade qui est celle de l'homme qui se permet de blasphémer.
Yom HaZikaron En 1948, ces Juifs d’Algérie qui ont rejoint le combat (2)
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

À l’occasion de Yom HaZikaron, cette tribune revient sur un engagement souvent oublié : celui de volontaires juifs venus du monde entier, et notamment d’Algérie, pour soutenir l’État d’Israël menacé en 1948.
Le 29 novembre 1947, l’Organisation des Nations unies adopte la résolution 181, prévoyant le partage de la Palestine mandataire en deux États, l’un juif, l’autre arabe.
Ce vote, dans le contexte immédiat de l’après Shoah, donne une traduction politique à une aspiration ancienne. Mais il est immédiatement rejeté par les États arabes et par la Ligue arabe, qui contestent la légitimité du partage.
Dès décembre 1947, une guerre civile éclate en Palestine sous administration de l’Empire britannique.
Le 14 mai 1948, David Ben Gourion proclame l’indépendance de l’État d’Israël.
Le lendemain, les armées de plusieurs États arabes, Égypte, Transjordanie, Syrie, Irak, Liban entrent en guerre avec pour objectifs la destruction de cet État naissant et de mettre fin à la présence juive.


