LES LIONS DE LA VILLE D'ORAN
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Avec l’aimable autorisation d’Edgard Attias

Hôtel de ville d'Oran (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)La construction de l'Hôtel de Ville d’Oran fut achevée en 1888. Floréal Mathieu était maire à ces deux occasions.
Entre temps, le 4 avril 1886, le Conseil acceptait l'offre par laquelle M. Pierson au nom de M. Pallu, s'engageait à faire don à la ville de toute la matière première, en onyx choisi, de qualité supérieure, pour l'escalier d'honneur de l'Hôtel de Ville, avec rampe et balustres.
L’entrée majestueuse de la mairie est embellie par la garde de deux lions sculptés par l’artiste animalier français Auguste Caïn (1889).
Inauguration de la Grande Synagogue d’Oran en 1918
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E. B. NOUS CONFIE SES SOUVENIRS ET ...SON REVE
Selon le calendrier hébraïque le 1er SIWAN 5778 (15 mai 2018), nous aurions dû commémorer le centenaire de ce qui peut être considéré - à juste titre - comme le plus bel édifice juif du bassin méditerranéen.
Mis à part le chauvinisme dont on peut taxer les Oranaises et les Oranais, le monument est un petit chef d'œuvre d'architecture conçu par M. Dagne. Mais revenons un peu sur l'événement en lui-même et sur son contexte historique.
Les Frères Jean et Bernard DAHAN (ORAN)
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Par Albert Bensoussan
Il faudrait évoquer deux figures spirituelles de la communauté juive d'Oran, les frères Jean et Bernard Dahan, dont nous rappelle le souvenir Eliane Encaoua, leur légataire universelle, descendante directe du fameux Rab de Tlemcen, Ephraïm Enkaoua.
Celle-ci, enseignante originaire d'Oran, a bien connu ces deux frères :
- Jean (1926-1966) et
- Bernard (1931-1984)
Tous deux myopathes dès l'enfance, autodidactes, car éloignés du lycée par la maladie, mais formés tous deux à la philosophie et à l'esthétique.
Tlemcen : Mille ans d’histoire d’une communauté juive
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Extrait de l'ouvrage de Simon SCHWARZFUCHS (pages 213 et 214)

le vote des Nations unies annonçant la création de l'Etat juif le 29 novembre 1947 avait été accueilli très favorablement en Algérie et la modération des réactions arabes n'avait rien enlevé à cet optimisme. Le pouvoir colonialiste conservait toute son autorité et le panarabisme, ou plutôt le panislamisme, ne s'était pas encore imposé.
Ce fut avec stupeur que Tlemcen apprit la nouvelle d’une émeute qui avait éclaté le 7 juin 1948 à Oujda, ville du nord-est du Maroc..
Oujda est située à proximité de la frontière algérienne
Cette ville avait établi de tout temps des relations privilégiées avec Tlemcen, et les Tlemcéniens y étaient nombreux.
A la recherche de mon pays perdu : de Tlemcen à Lafayette (USA)
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Par Paul Benhamou - Lafayette, Indiana, USA
“Si tu ne sais plus ou tu vas, retourne-toi et regarde d’ou tu viens.”(proverbe sénégalais)
Paul BENHAMOU (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)R°
Tlemcen, septembre 1961, je termine ma seconde année d’enseignement au Lycée National, ou j’enseigne l’anglais depuis 1959.
J’ai obtenu une mise en disponibilité d’une année pour aller aux USA approfondir mes connaissances en littérature américaine, grâce à une bourse Fulbright.
La guerre dure depuis 1954, et la situation est devenue désastreuse dans la ville ou j’habite depuis 1938, en dépit des réassurances du gouvernement, et j’ai décide de m’en éloigner pour une année, espérant naïvement que tout serait résolu a mon retour.
En septembre 1961, j’ai 26 ans, et, ma vie va commencer une phase que je n’avais jamais imaginée auparavant.
Haftara Tetsaveh
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Lecture : Ezékiel 43,10 - 27
LES SYMBOLES D’EZECHIEL par Caroline Elishéva REBOUH
VISION DU CHAR CELESTE
Ezéchiel est un prophète né en Israël en – 622 et dont la prophétie est inscrite sur un livre qui s’étend sur 48 chapitres.
Ezéchiel ou Yéhezkel en hébreu (ce qui signifie D le renforcera) vit au moment où le Premier Temple va être détruit et le peuple exilé en Babylonie. Lui-même, va décéder et va être enseveli à Babel.
Paracha MICHPATIM
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Lecture : Exode 21,1 - 24, fin
LA LOI C'EST LA LOI par Caroline Elishéva REBOUH
Cette année est embolismique et donc, Shabbat Mishpatim ne sera pas, au contraire des autres années un shabbat spécial. Dans les synagogues on annoncera le premier mois d'Adar et, ce n'est qu'à la sidra de Vayak'hél, le 25 du mois d'Adar que commenceront les shabbatot particuliers : shekalim, zakhor, para, hahodesh…. Cette année ne présentera donc pas de double sidra. Ci-dessous un rappel sur ce point :
Chaque Shabbat nous lisons la parasha de la semaine mais il arrive dans le courant de l'année que nous ajoutions des extraits de la Torah que nous lisons par ailleurs dans l'ordre normal de leur apparition au long des chapitres du Pentateuque.
Legs d’Algérie : Exposition et Vernissage Stéphane Léage
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Vernissage Mercredi 10 janvier à partir de 17h.
Exposition du 10 au 20 janvier
Louise Narbo, Stéphane Léage, Dominique Mérigard,
Commissaire Christian Gattinoni
LE CALENDRIER HEBRAÏQUE
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Par Roger Stioui

Cet ouvrage broché de 255 pages est paru aux Editions du Sceptre le 20 mars 2000.
Il y a trente-cinq siècles, le système du calendrier hébraïque nous a été livré par la Thora sous toute sa rigueur. De générations en générations, nous avons su préserver cette véritable merveille.
Ce livre propose de nous faire connaître les lois qui régissent ce calendrier en mettant à la portée du lecteur un sujet si peu connu sous ses aspects théoriques et pratiques.
Par l'utilisation de l'informatique, vous pouvez effectuer rapidement effectuer des calculs complexes et précis.
LETTRE DE MAIMONIDE SUR LE CALENDRIER HEBRAIQUE
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Dans cet ouvrage, Maimonide expose sous forme de "lettre", les règles fondamentales de notre calendrier.
Cette lettre composée en 1158, délimite avec précision le sujet - c'est-à-dire expose comment comprendre les lois du calendrier. Un plan présente des chapitres dont le contenu respectif est délimité avec rigueur. Puis définissant les notions préliminaires nécessaires à la compréhension du mémoire, Maimonide entreprend graduellement à l'aide de nombreux exemples, de nous familiariser avec :
- Le calcul des Moladot,
- Les règles d'ajournements (Dehiyot)
- Le déterminant (Keviyot), en nous livrant la clef du calendrier, afin de nous rendre capable d'établir pour une année quelconque, une année juive luni-solaire complètement définie.
MESURES JUIVES DU TEMPS, de Roger Stioui
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Cet ouvrage broché de 530 pages est paru aux éditions Colbo.
Roger Stioui nous introduit à la vision juive du temps, dans ses dimensions pratiques et théoriques. Après son précédent ouvrage "Le Calendrier Hébraïque" ainsi que son CD-ROM du même nom,.
Pour la première fois en France des horaires officiels de la journée juive sont publiés au niveau national.
Ils constitueront la référence et ont été calculés avec la plus grande rigueur. Ils sont basés sur les enseignements du Choul'hane 'Aroukh ainsi que ceux de nos Maîtres et sont conformes aux opinions rabbiniques les plus répandues dans le monde.
L’affaire Dreyfus par Sidney Saadia Chouraqui
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Extrait de l’ouvrage : "Les raisins d’Alger mûrissent à Jérusalem" (pages 68 à 70)

Octobre 1894 : Arrestation du Capitaine Alfred Dreyfus (1859-1935).
Il est accusé d'avoir livré à l'Allemagne des documents concernant la Défense Nationale. Il crie son innocence, victime d'une vengeance personnelle. Après un procès à partir de preuves fabriquées, il est condamné, pour trahison, à la détention perpétuelle et déporté à l'île du Diable (Décembre 1894). A la fin du verdict, Dreyfus demande à faire savoir à toute la France qu'il est innocent. C'est un scandale judiciaire et politique qui divisera l'opinion française jusqu'en 1906 et passionnera l'opinion du monde entier.
Félix Jaïs : un évènement oublié de l’histoire de l’Algérie française
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L’évènement : le sacrifice de l’interne en médecine Felix Jaïs
Il se déroula en 1898, au moment de l’affaire Dreyfus, lors d’une des graves épidémies de typhus, fréquentes en Algérie à cette époque.
Félix Jaïs (né à Alger le 03/10/1872 - mort le 01/02/1899)
Interne des hôpitaux d’Alger, Félix Jaïs, se porte volontaire au chevet des malades regroupés dans un des centre de soins les plus exposés : l’hôpital d’El Kettar, spécialisé pour les maladies infectieuses.
Après un premier volontariat avec ses camarades internes catholiques, il fut exclu des distinctions accordées à ses camarades, en raison de sa confession juive dans une Algérie à l’époque fortement antisémite.
Il demanda un second volontariat au cours duquel il contracta la maladie qui devait l’emporter, à l'âge de 27 ans.


