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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Lecture : Genèse 47,28 - fin du livre : La mort de Jacob et celle de Joseph  - 14 Tévet 5782 / 18 décembre 2021
PRENDRE TOUT  A  LA  RACINE par Caroline Elishéva REBOUH

Avec cette sidra, nous terminons le premier des cinq livres de la Torah et nous allons quitter l’atmosphère sécurisante des patriarches et de toutes les péripéties qui ont servi de décor aux débuts de l’humanité et aux prémices de notre Peuple : le peuple Juif.

Cette portion hebdomadaire nous montre Jacob descendant avec toute sa  famille vers le pays de Goshen où ils vont s’établir.

Lecture de la Tora : Premier rouleau : Mikets  Genèse 41:1 - 44:17
                                 Deuxième rouleau : Hanouka 4 : Nombres 7, 30-35

BELI AYIN HARA ! PROTEGE DU MAUVAIS ŒIL ! Par Caroline Elishéva  REBOUH
A la mémoire de mon père Ernest Moshé Rebouh ben Elisa, décédé un quatrième soir de Hanouka zal.

Cette sidra se lit pendant Hanouka et nous allons l’aborder d’une manière un peu particulière  en nous attachant au sens de la vision et de l’œil par conséquent !

JUSQU’OU MENE LA JALOUSIE ? (Jugement de Salomon) par Caroline Elishéva Rebouh

Cette année, le shabbat de Hanouka est aussi Hanouka ce qui fait qu'en général chez les Sefaradim, on lit la haftara de Zaccharie "Roni vesimhi" mais on ajoute le premier et le dernier verset de la haftara que l'on lit habituellement le rosh hodesh qui tombe un shabbat c'est-à-dire "Hashamayim kisse" prise dans Isaïe 66, 1 et le premier et le dernier verset de la haftara du rosh hodesh prise dans Samuel "Mahar hodesh".

La haftara de cette semaine nous conduit vers la tragédie représentée par la perte d’un bébé et vers la faculté d’un roi à rendre un jugement équitable.

Lecture : Les Juges 4,4 - 5 ; Sepharadim
Par Caroline Elisheva REBOUH

La période où les Juges étaient en fonction remonte aux environs du XIIème siècle avant l’ère vulgaire soit à la période de transition entre l’entrée du peuple en terre de Canaan et l’instauration de la royauté  en Israël. Au tout début,  chaque tribu installait en fonction une autorité (un chef)  ayant le grade de  "juge" dont le rôle n’était pas de veiller à faire appliquer la lo mais ils venaient,  en quelque sorte, à la place d’un prophète. 

En parallèle à la sidra de  Beshalah, la lecture des chapitres 4 et 5 des Juges met en scène 5 personnages parmi lesquels 3 femmes dont deux sont juives.

Lecture Jérémie 46:13-28
Par Caroline Elisheva REBOUH

 

Ainsi qu’il a été dit précédemment Jérémie (Yirmiyahou du verbe hébraïque leharim signifiant élever ou surélever), était fils de Cohen au Temple de Jérusalem et, à l’opposé du prophète Ezéchiel qui fut exilé en Babylonie, Jérémie, malgré la présence des envahisseurs babyloniens en Judée, s’exprimait en proclamant le fait qu’il fallait laisser les choses se faire.

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