Padovani Plage, à Alger
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Etablissement PadovaniJean-Pierre Stora et lui appartiennent.
Les plages, de notre enfance, sur la côte algéroise
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Alger-Plage Franco à La Pointe Pescade - Collection Hubert ZAKINEPour accéder aux cartes postales publiées sur notre site internet, cliquer sur :
https://www.morial.fr/image/photos-cartes-postales/368-alger-les-plages.html
"La Côte Algéroise. Après Bab-el-Oued et Saint-Eugène, se déroulait à l'ouest sur une dizaine de kilomètres jusqu'à la Pointe Pescade.
- Guyotville. Une des stations balnéaires préférées des Algérois, à 16 kilomètres de Bab-el-Oued, après la forêt de Baïnem, qui sentait l'eucalyptus et la lavande.
La musique judéo-arabe
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Par Yossef CHARVIT

La musique orientale est d'une complexité, d'une variété, d'une richesse et d'une rigueur extrêmes.
Ainsi folklore est composé de quatre grands répertoires, qui, comme je l'ai déjà expliqué, sont intranscriptibles et de ce fait doivent être appris par coeur.
- C'est tout d'abord le Malouf, l'expression la plus classique de notre patrimoine musical, qui nous vient d'Espagne.
Ce sont des oeuvres importantes, parfois très longues, qui racontent les grandes épopées historiques, les combats héroïques de ceux qui firent la grandeur de ces peuples conquérants ou nomades.
La musique à Tlemcen
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Source de l'information : "Chroniques des communuatés juives d'Algérie"

Tlemcen fut l'un des fiefs de cette musique héritée de l'époque où elle fut la capitale avec ses palais de la dynastie des Ziamides jusqu'en 1555.
Son style de musique Gharnati (Gharnati signifie « originaire de Grenade ») et Haouzi fit école dans toute l'Algérie voire une grande partie du Maroc.
Beaucoup d'artistes formés à Tlemcen allaient faire carrière ailleurs tels Abdelkrim Oali qui fut directeur du conservatoire d'Alger, Redouane à Casablanca, Elyahou Bensaid (Ebého) à Oran.
LILI BONICHE
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Par Albert Bensoussan
Lili Boniche, Éliaou né le 29 avril 1922 à Alger, décédé le 6 mars 2008, avait en ma mère une fervente admiratrice.

Maman, au crépuscule de sa vie, à l'ancre du fauteuil, faisait défiler sur son petit magnétophone les airs de Reinette l’Oranaise, de Blond-Blond ou de Lili Boniche… Ou la Kassidat de Bensoussan, interprétée par Samy El-Maghribi .
Des cassettes que j’allais acheter pour elle chez Colbo, dans les années 80. Elle se rappelait bien ces émissions de Radio-Alger où l’on pouvait entendre les rois de la Casbah, du malouf et du chaâbi, c’est-à-dire de la musique "andalouse" qu’un Edmond Nathan Yafil a su codifier au tout début du XX° siècle (ses textes se trouvent à la bibliothèque de Jérusalem) :
Les Juifs au Maghreb à travers leurs chanteurs et musiciens aux XIX et XXe siècles
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De Alain Chaoulli
Cet ouvrage broché de 258 pagesest paru le 04/09/2019 aux Éditions L’Harmattan, Paris 2019, avec une préface de Simon Elbaz.
Présentation par Norbert Bel Ange
Dans ce livre, il sera longuement question des Juifs d’Algérie. Et à ce titre, cette chronique a toute sa place sur le site de Morial.
Disons-le tout de suite de peur de les oublier, ce livre d’Alain Chaoulli est accompagné d’un CD et d’un DVD musicaux, dus en grande partie à Simon Elbaz.
Cette collaboration entre ces deux personnalités nous donne un résultat fort estimable.
CHEIKH RAYMOND de Bertrand Dicale
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Cet ouvrage broché de 293 pages est paru le 20 octobre 2011 chez l’éditeur FIRST

Résumé du livre
Raymond Leyris, alias Cheikh Raymond, portait un nom français, était juif et chantait en arabe. Né à Constantine en 1912, il fut le maître incontesté de la musique arabo-andalouse.
Dans ce genre musical remontant aux siècles lointains de la splendeur arabe de l'Andalousie, il atteignit des sommets inégalés d'érudition et de puissance créatrice.
Le 23 juin 1961, Cheikh Raymond est abattu d'une balle dans la nuque sur un marché de sa vie natale.
Son assassinat déclenche le départ des Juifs de Constantine.
Reinette l'Oranaise
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photo © mahJSultana Daoud alias Reinette l'Oranaise est une chanteuse et une compositrice française, née à Tiaret (Algérie) en 1915 et décédée le 17 novembre 1998 à Paris.
Aveugle à l'âge de deux ans, elle fut pendant plus d'un demi-siècle une digne représentante du folklore oranais, du chaâbi et l'auteur de compositions constamment réactualisées. Sa force de travail, son talent, son oeuvre originale et sa bonne humeur l'ont menée à se faire apprécier, au-delà du public juif et arabophone, et fait redécouvrir en France les beautés de la musique arabo-andalouse.
MAURICE EL MEDIONI
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A sa naissance, (18 octobre 1928 à Oran, Algérie, decede le 25/03/2024) son père et son oncle sont associés dans la gestion d'un cabaret, rue de la Révolution, au cœur du dem, le quartier juif d'Oran.
Le soir avant d'aller se coucher, le petit Maurice va voir son père et, quand il remonte, prend une poêle à frire pour s'en faire un oud, une fourchette pour faire un violon. Car ce café est le cœur musical d'Oran : son oncle, le violoniste et chanteur Saoud El Médiom, alias Saoud l'Oranais, est le maitre du hawzi, forme populaire de la musique arabo-andalouse.
En tant que tel, il initiera Reinette l'Oranaise et Lili Boniche.
Le mariage juif et ses préparatifs à Alger
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Par Caroline Elishéva REBOUH

Aujourd’hui le mariage et ses préparatifs sont bien plus rapides que du temps où nos grands-parents et même nos parents ont vécu.
Aujourd’hui un jeune homme et une jeune fille se rencontrent généralement seuls, conversent un certain temps puis décident de donner une suite à cette entrevue ou pas.
kidoushin et nissouin : LE MARIAGE JUIF
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Par Charles Baccouche
Ketuba d'Algérie, Collection of the National Library of Israel
Belle et solennelle cérémonie que le mariage juif, émouvante rencontre des familles à la synagogue festonnée de guirlandes et de fleurs pour la circonstance,
-Dans le frou-frou des robes de sortie, les dames de tout âge murmurent entre elles des secrets déjà connus mais répétés avec extase "…depuis qu’on ne s’était pas vues rappelle toi la bar mitsva de HaÏm, tu sais la famille B…"
-Les hommes de différents âges eux aussi, campés dans leurs costumes immaculés couvrant de solides épaules sous de belles chemises aux cravates élégantes se rient du temps qui passe en échangeant des mots qui ne sont pas dits pour rester.
LE MARIAGE par Katy Bisraror Ayache
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Cet ouvrage de 589 pages a été publié en 2016, illustration de la couverture : «Le mariage juif (1903) de Jozef Israëls (1824-1911)»

Avec cette publication, l’auteure s’adresse à tous ceux qui veulent découvrir, redécouvrir et comprendre la cérémonie du mariage juif. Katy Bisraor Ayache est journaliste. Diplômée de Science Po Paris et de l’Université Hébraïque de Jéruslem, elle vit en Israël où elle couvre l’actualité israélienne notamment pour Radio J.
Sous forme de questions et réponses, cet ouvrage offre un tour d’horizon du mariage illustré par des proverbes et anecdotes.
La cérémonie du mariage est un des domaines les plus populaires, mais aussi les plus secrets et méconnus du monde juif.
La Ziara (Réception et fête)
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Simon Darmon nous parle de la Ziara (page 268 et page 433) sur Le Livre de nos Coutumes selon Ribach, Rachbats, Rachbach et R. Yehouda Ayache, Jerusalem 1995
Lorsqu'il y a un heureux événement dans une communauté, il est organisée une fête. La famille et les amis sont invités à la "Ziara" qu'elle offre à cette occasion, après la prière de Charit le samedi matin.
Le monde rassemblé, le rabbin, l'officiant ou l'hôte récite le Kidouch, après quoi on passe à l'apéritif.
On boit beaucoup de boissons alcoolisées, on lève son verre et on se souhaite "Meilleurs vœux ! Félicitations ! Bonne chance!".

