Mostaganem : les Sages de la Sidra
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Par le professeur Paul B. Fenton
Il fut question récemment sur le site de Morial, du pèlerinage de Mostagnanem. L’article peu détaillé qui y fut consacré appelle quelques précisions.
Ce pèlerinage sur les tombeaux des sages, dits de la Sidra, figurait parmi les célébrations votives les plus importantes du judaïsme algérien. Tout comme la sépulture de Rabbi Isaac Bar Sheshet(le Ribash) (m. 1408) à Alger,et celle de Rabbi Efraim Al-Naqâwa (m. 1442) à Tlemcen, les tombeaux des sages de la sidra furent l’objet d’un important culte. Celui-ci avait lieu à Lag be-‘Omer, le 33e jour après la fête de Pâque,et attirait de très nombreux pèlerins des villes de l’Oranie et jusqu’au Maroc. Or, l’identité de cessages et la raison de leur vénération demeurent entourées de mystères.
La vie religieuse à Mostaganem
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Par Norbert Bel-Ange
Grande Synagogue de Mostaganem
En 1391, lors de la première expulsion, les grands maitres furent du voyage.
Parmi eux, les « Hahmé Hafdidra » ou des sages de la sidra enterrés au cimetière juif de la ville. Voici l’une des légendes attachées à leurs nom : un beau matin, sur une mer calme on les vit. Des sepharim arrimés sur leurs corps les avaient sauvés d’une mort certaine. Depuis, sur leurs tombes, lors de Lag Baomer ce furent force libations ouvertes à tous et ce jusqu’à la veille de l’indépendance algérienne.
Mostaganem : Occidentalisation
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Par Norbert Bel-Ange

Le 28 juillet 1833, les Français entrent dans Mostaganem. Le 19 juin 1857, après neuf ans de tractations et de travaux, Mostaganem possède une Synagogue toute neuve pouvant accueillir jusqu'à 500 personnes. Oran n'aura sa grande Synagogue qu'en 1919.
Si le Rabbin Meimoun ben Reuben Abbou, dans le courant de cette deuxième moitié du XIXe siècle, déplore les mœurs dissolues de ses ouailles, ce n'est pas faute de les avoir instruites par ses ouvrages emplis de sagesse et imprimés à Livourne.
Les "Hakhmé Hafsidra" de Mostaganem
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Par Norbert Bel-Ange

Nombreuses sont les interprétations que l'on donna à leur nom générique. S'agissait-il du texte étudié chaque semaine à la Synagogue ? De l'arbre à l'ombre duquel ils reposent ? De la haie de jujubiers sauvages protégeant leur dernier sommeil ? On dit que ces sages furent brûlés vifs avec des sefarim attachés sur leur poitrine.
Paracha REEH
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Premier rouleau - Réeh: Deutéronome 11:26 - 16:17 _ 23 Août 2025 / 29 Av 5785
Deuxième rouleau - Shabbat Rosh Hodesh : Nombres 28:9-15
La moitié du verre plein ou vide ? Question d'optique ! Par Caroline Elishéva REBOUH

La Sidra de cette semaine commence par un verset assez énigmatique ; en effet, HaShem prévient le peuple : "Vois" (au singulier) " JE mets devant vous (pluriel) aujourd'hui la bénédiction et la malédiction". Deutéronome, XI, 26.
Ces mots ont donné naissance aux commentaires répondant aux questions suivantes :
1) Pourquoi la péricope commence-t-elle par le verbe "voir" alors que par la suite c'est le verbe "entendre" qui est utilisé ?
2) Pourquoi l'Eternel parle-t-IL au singulier pour ensuite s'adresser au pluriel à tout le peuple ?
Haftara REEH
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Isaïe 66
Pendant les semaines dites de "consolation", j’ai proposé de faire un rappel de l’histoire des royaumes de Juda et d’Israël. Nous avons procédé à un survol de l’histoire des règnes de Saül, David et Salomon.
Voici à présent une présentation de ces personnages : SAUL (Shaoul ben Kish) Naquit en 1080 avant l’ère vulgaire. Il était un descendant de la tribu de Benjamin et fut le premier roi du peuple d’Israël oint par le prophète Samuel. Son règne mit fin à la période transitoire des Juges (shofetim – voir livre des juges dans la bible).
BLIDA : une riante cité
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Blida est l’une des localités les plus riantes de l’Algérie.

Par sa position au milieu de la verdure de ses orangers, citronniers, oliviers et mimosas, , justement surnommée "Ourida" la petite rose.
Bien située au contact de l'Atlas et de la plaine de la Mitidja, au débouché de l'oued Kébir, Blida est une riante cité aux nombreuses fontaines. Au 16e siècle, des Maures refluant d Andalousie et passés maitres dans l'art de l'irrigation, avaient déjà fait de Blida un joli village entouré de jardins el d'orangeries. Mais à deux reprises, en 1760 et en 1825, de violents tremblements de terre détruisirent leur œuvre.
Le Rabbin Ichoua Arouss de Blida
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Par Dan Atlan
Le Rav Ichoua Arouss (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Ichoua Arouss est né à Tanger en 1825 et est décédé à Blida en 1927, à l'âge de 102 ans. Dans son jeune âge, il était guide de caravanes et chamelier. A 20 ans, à peu près, il vint à Alger, puis s'installa à Blida où il fut cordonnier. II se maria et eut 5 enfants. Un jour, il fit un grand pèlerinage à Jérusalem - ce dont il rêvait depuis toujours. On raconte qu'il entra à Jérusalem à dos de cheval.
Dès son retour, il entreprit des études rabbiniques : il devint un Rabbin important de la communauté de Blida. Il perdit son épouse et se remaria à l'âge de 80 ans.
Chaque année, à la date de son Azguer, de nombreux fidèles venaient se recueillir et prier sur sa tombe, arrivant de tout le département et surtout d'Alger où un service d'autocars était organisé à cette occasion.
Le Pogrom de Constantine d'août 1934 : lettre d’Emile Morinaud, Maire de Constantine à Emile Barkatz 2eme Maire Adjoint.
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HAGAÏ. C'est une Vallée, mais une Vallée lamentable.
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Le mystère de "hègueï" !
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Le mystère de « hègueï ! (Clin d’œil aux Constantinois)
Par Monique Zerdoun

le pogrom de Constantine "Bulletin de la Fédération des Sociétés Juives d'Algérie d'octobre 1934"
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Le pogrom de Constantine du 5 août 1934 représente un événement sombre de l'histoire de l'Algérie française. Les sources fournies, principalement le "Bulletin de la Fédération des Sociétés Juives d'Algérie" d'octobre 1934, nous permettent de reconstituer les événements, l'impact sur la communauté juive et les réactions qui ont suivi.
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Le déroulement du pogrom
Le récit d'un témoin oculaire non-juif, publié dans le bulletin, offre une description saisissante de la journée. Dès le matin, une atmosphère tendue règne sur la ville avec la présence de groupes d'indigènes armés de bâtons. Vers 10 heures, l'attaque commence. Des magasins juifs sont pillés et saccagés sous le regard passif des soldats qui affirment "n'avoir pas d'ordres".
L'inaction des autorités est pointée du doigt. Le maire, le préfet et le commissaire central sont absents de la ville. Leurs remplaçants hésitent à prendre des mesures décisives, craignant une escalade de la violence. La décision est prise de laisser faire les pillages pour éviter des pertes humaines, une décision qui s'avèrera fatale.
"Les émeutes de Constantine," 5 août 1934 de Robert Attal
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Cet ouvrage broché de 215 pages, est paru le 28 août 2002 chez l’éditeur Romillat

Présentation du livre :
Le 5 août 1934, un pogrom déferle sur Constantine et ses environs, alors département français. Une foule musulmane fanatisée égorge, massacre et pille impunément pendant toute une journée, sans intervention de la police ou de l'armée. on dénombre au soir 27 morts, dont 25 juifs - et, parmi eux : 5 enfants, 6 femmes et 14 hommes.
Que s'est-il passé ? Comment en est-on arrivé là ?

