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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Par Charles Baccouche

De la Place de la Brèche à la rue Caraman, de la rue de France à la rue Antoine Zevaco, Constantine fut juive en tous lieux par ses coutumes, ses synagogues, ses rabbins, ses parfums sa cuisine juive dont les arômes  se répandaient jusqu’aux cieux infinis.

La plus grande communauté juive de l’Est algérien est reconnaissable par ses langues en français, en arabe, en judéo-arabe, elle s’identifie par ses musiques : Le Maalouf, le El Haouzi, le Chaarbi, le Sahli, par ses musiciens et ses compositeurs. Constantine qui a donné Raymond Leyris à la culture musicale de tout les Maghreb "Cheikh Raymond" le maitre incontesté du maalouf, "el andalous", Raymond, dont la guitare chantait dès qu’il la regardait.

Photo : Irène Tubiana

Mercredi 30 novembre 2016, Rosh Hodesh kislev, une soirée extraordinaire s’est tenue à Jérusalem, au Centre mondial du Judaïsme nord-africain : l’intronisation d’un sefer Torah, vieux de 180 ans, qui a voyagé de Tlemcen jusqu’à Jérusalem en passant par Paris.

                                                    

L’Association Moriel, est heureuse de vous annoncer la prochaine réédition du livre épuise à ce jour : “Chronique des Communautés Juives d’Algérie ... aujourd’hui disparues’’

Voir des extraits de ce livre ci-dessous :

le 19 septembre 1865, a eu lieu l'inauguration solennelle de la Grande Synagogue d'Alger, située rue Caton (nomée plus tard rue Randon, puis rue du G-R Abraham Bloch)

"Construit depuis longtemps, ce monument n'a été délivré à la Communauté israélite que depuis quelques années seulement. Les travaux accessoires viennent à peine d'être achevés.

L'extérieur du nouveau Temple n'offre rien de bien remarquable; l'intérieur, au contraire, a tout pour plaire. C'est un carré surmonté d'une magnifique coupole qui donne à cette partie de l'édifice un aspect véritablement grandiose.

L'architecture en est simple et sévère, l'ornement ne manque pas d'élégance et se marie heureusement avec quelques arabesques. Une ceinture de petites corniches se déroule au premier plan, et offre un coup d'oeil des plus gracieux.

A 120 km d'Alger, 44 de Boghari, 32 de Médéa.

On y comptait 50 familles juives, soit 250 âmes, sur 12000 habitants, dont 1200 Français. Ils jouissaient d'une très bonne situation économique.

 

Il y avait une synagogue qui appartenait à la communauté dès 1920.

On avait connu les rabbins Jacob Bahbout, Eleazar Abitbol (chohet), Benayoun, Chalom Bendavid (le fils de Yahia) et Salomon Nedjar (qui, n'ayant pas suffisamment de ressources, devint surveillant à la Santé. Il était aussi officiant à Ris Orangis); David Amar s'est retrouvé plus tard à Marseille.

On y trouvait les familles Adjadj, Ayache, Azoulay, Bahbout, Baruch, Bendavid, Benhamou, Cherqui, Chouraqui, Cohen, Darmon, Heller (Joseph), Jaïs, Médioni, Nedjar, Seksek, Sellam, Tordjman, Zermati.

Un samedi, à la sortie de la synagogue, la troupe a ouvert le feu "par erreur" et 2 membres de la communauté ont été tués. Les Juifs de la ville en ont tiré les conclusions...

Après 1962 le cimetière juif a été détruit pour laisser place à un marché.

                            Emile Ayache

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