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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Conférence le 18 mai  2026 à 19:30h  avec Le Docteur Didier Nebot auteur du livre "Le Manuscrit Sacré "

Synagogue Berith Chalom, 18 Rue Saint-Lazare, 75009 Paris

Lien pour s'inscrire

https://www.consistoire.org/event/berith-chalom-conference-didier-nebot/

Horrible ou Cynique commentaire ! voici la vidéo > cliquez sur le lien "La synagogue d’Oran devient une mosquée."

Nous sommes impuissants ! Et les nôtres sont accusés de tous les maux de la terre.

Lundi 18 mai, lors de ma conférence à La synagogue Berith Chalom, sur mon livre LE MANUSCRIT SACRE, consacré au rab Ephraïm Aln’kaoua de Tlemcen, je rendrai hommage à David Cohen-Scali, Grand rabbin et Dayan de cette synagogue d’Oran. Il officia aussi à Tlemcen à la fin du 19ème siècle. 

Une nouvelle histoire du sionisme (1860-1950), Georges Bensoussan

critique par Dr. Didier Nebot, Président d’honneur de MORIAL

Une œuvre magistrale pour comprendre le sionisme autrement
Avec Une nouvelle histoire du sionisme (1860-1950), Georges Bensoussan livre une somme
remarquable qui s’impose d’ores et déjà comme une référence incontournable pour quiconque
souhaite comprendre, avec rigueur et profondeur, l’histoire du mouvement sioniste. Dans un
contexte où le débat public est souvent saturé de simplifications, voire de caricatures, cet
ouvrage apporte un souffle salutaire : celui de la connaissance historique.

Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Il y a des fêtes qui s’annoncent à grand bruit. Et puis il y a la Mimouna.

Elle arrive presque en douceur. Une porte entrouverte, une table un peu plus généreuse que d’habitude, des voisins qui passent « juste cinq minutes » et qui, de proche en proche, finissent par faire le tour des maisons. Le printemps s’installe, le pain revient, et avec lui une légèreté qui n’a rien d’anodin.

La Mimouna n’est pas une fête religieuse. Elle est une coutume, un minhag, né des communautés juives d’Afrique du Nord. Une tradition sans texte fondateur, sans cadre imposé, mais qui, avec le temps, a acquis la force et l’évidence d’une véritable fête.

Elle accompagne Pessa'h, moment central du judaïsme. Pendant huit jours, Pessa'h installe un autre rythme : celui du récit, de la transmission, de la mémoire de la sortie d’Égypte. Le quotidien se transforme. Le Hametz disparaît. La maison se prépare, chaque geste prend sens.

Puis vient la fin de Pessa'h.

Par Serge Dahan, 

Président de l'Association Morial

L’utilisation de bombes à fragmentation contre des zones civiles israéliennes constitue une violation grave du droit international. Le silence de la communauté internationale interroge sa cohérence et engage sa responsabilité.

Certaines armes ne relèvent pas d’un simple choix militaire, mais d’une décision politique profondément immorale. Les bombes à fragmentation en font partie.

Ces armes ne visent pas : elles dispersent. En s’ouvrant en plein vol, elles libèrent des dizaines, parfois des centaines de sous-munitions sur des zones étendues, sans distinction entre civils et combattants. Leur logique n’est pas celle de la précision, mais celle d’une saturation aveugle. Leur effet est diffus, incontrôlable, durable, conçu pour semer la panique et inscrire la peur dans le quotidien des populations.

Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

La Shoah n’appartient pas au passé. Elle continue d’interroger notre présent, notre langage et notre capacité à nommer le réel.

Pour les Juifs d’Algérie, comme pour l’ensemble du peuple juif, elle n’a jamais été un événement lointain. Elle s’est imposée d’emblée comme une réalité qui nous concernait directement, dans notre condition, dans notre histoire, dans ce qu’elle révélait de notre vulnérabilité.

La Shoah s’est aussi imposée à travers une conscience plus ancienne, celle de l’unité et de la solidarité du peuple juif.

L’histoire des Juifs d’Algérie est ancrée dans une culture biblique. Les Juifs d’Algérie inscrivent la Shoah dans une mémoire longue, celle d’un peuple confronté, à travers les siècles, à la persécution, à l’exil, à la mise en danger de son existence même.

La connaissance des textes, des récits, des épreuves traversées, de l’exil à la destruction, donne aux événements contemporains une intelligibilité immédiate.

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