Cérémonie au Parc de Sceaux, dimanche 19 juillet
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Cérémonie au Parc de Sceaux, dimanche 19 juillet à 15h précises
la
départementale organisée conjointement par le Préfet des Hauts-de-Seine Alexandre Brugère, le Président du Consistoire Central et du CCJ 92, Me Elie Korchia et le Président du Département Georges Siffredi, en présence du Grand rabbin de France Haïm Korsia à l’occasion de la Cérémonie commémorative de la Rafle du Vél’ d’Hiv et en hommage aux Justes de France.
Cette année, la cérémonie se déroulera avec la participation exceptionnelle de M. Léon Placek, déporté à l'âge de 10 ans et rescapé du camp de concentration de Bergen-Belsen, qui sera notre grand témoin dimanche 19 juillet au Parc Départemental de Sceaux, devant le Monument du "Pupitre des Étoiles".
L'entrée piétons du Parc se fera par l'avenue Sully Prud'homme (avec stationnement gratuit pour les véhicules sur l'avenue).
Oran, 5 juillet 1962 : l'effondrement des promesses d'Évian
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Quelques mois plus tôt, les accords d'Évian avaient fait naître l'espoir d'une transition pacifique. Oran abrite encore une importante communauté européenne d'Algérie. Certains font confiance aux garanties prévues par les accords d'Évian, d'autres préparent leur départ.
Paracha MATOT- MASSEI
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Lecture Nombres 30, 2 - 36, 13 11/07/2026 - 26 Tamouz 5785
LA GUERRE CONTRE MIDIANE par Caroline Elishéva REBOUH
Partage du pays entre les 12 tribus
Les trois parashioth qui sont généralement lues entre le 17 tamouz et le 9 av sont appelées "DéPour'ânouta" c'est-à-dire "les lectures du désastre" car elles précèdent la destruction du Temple ce qui fut un désastre pour la Nation Juive et, après le 9 av, il y aura 7 sidroth dites de consolation.
La péricope précédant 9 beav est "devarim" ou, la première section du 5ème livre du Pentateuque. Cette semaine seront donc couplées les deux dernières lectures du livre des Nombres.
La résistance juive en Algérie sous Vichy
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Dans l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, la résistance juive en Algérie demeure méconnue. Lorsque son rôle est évoqué, il se limite souvent à la nuit du 7 au 8 novembre 1942, au cours de laquelle plusieurs centaines de résistants juifs contribuèrent au succès du débarquement allié en Afrique du Nord lors de l'Opération Torch.
Dès 1940, les Juifs d'Algérie sont frappés de plein fouet par les mesures antisémites du régime de Vichy. Déchus de leur citoyenneté française, exclus des écoles, de l'administration, de l'armée et de nombreuses professions, ils organisent progressivement des réseaux d'entraide destinés à soutenir les familles touchées par les persécutions.
De cette résistance quotidienne naîtront peu à peu une conscience politique, des réseaux de confiance, des structures clandestines et finalement une organisation capable de jouer un rôle décisif dans les événements de novembre 1942.
Conférence de Didier NEBOT LOGE DEAUVILLE JÉRUSALEM – B'NAI B'RITH – NORMANDIE
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Dimanche 28 juin 2026 à 18 H 30 CLUB HOUSE du GOLF BARRIERE
CONFERENCE de DIDIER NEBOT Médecin à l’OSE, historien et romancier

LOGE DEAUVILLE JÉRUSALEM – B'NAI B'RITH – NORMANDIE
Spécialiste de l’histoire des juifs d’Algérie
THÈME : La vie du célèbre Rabbin Aln’kaoua (XVe siècle) le « Maïmonide » du Maghreb
Merci de vous inscrire auprès de MONIQUE
moniquemarchewka@gmail.com
Ou par SMS : 06 61 57 41 96
PAF : Membres BBF : 50€ Visiteurs-sympathisants : 60€
Interview de Didier NEBOT ActuJ 18 juin 2026
par Alexis LACROIX voir ci-dessous
"LES TROIS SEMAINES" entre le 17 Tamouz et le 9 Av
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Par Simon DARMON

Extrait de l'ouvrage "Le livre de nos coutumes, selon Ribach, Rachbats, Rachbach, R. Yehouda Ayache"
Considérations générales :
L'intervalle compris entre le 17 Tamouz et le 9 Av est connu dans l'année juive comme étant une période de demi-deuil.
En effet, ce laps de temps a été néfaste pour le peuple juif tout au long de son histoire. A commencer par le 17 Tamouz où cinq malheurs sont arrivés : les premières Tables de la Loi ont été brisées par Moïse sur le Mont Sinaï; le sacrifice quotidien, par suite du premier siège de Jérusalem a cessé; une brèche dans la muraille de Jérusalem a été faite lors du siège du Second Temple; Apostomos a brûlé la Tora et installé une idole dans l'enceinte du Temple (Traité de TAAnit).
Jeûne du 17 Tamouz 5786 (2 juillet 2026)
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Dans le calendrier hébraïque, le 17 Tamouz est un jour de jeûne..

Les jeûnes, pourquoi ?
On peut diviser les jeûnes du calendrier d’Israël en quatre catégories :
– Le jeûne de la Torah : Kippour.
– Les jeûnes liés à la destruction de Jérusalem et à l’exil : 3 tichri, 10 tévet, 17 tamouz, 9 av.
Le CGJ participe au 12e Salon de la Généalogie Paris 15e
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Salle Lecourbe, au rez-de-chaussée de la bibliothèque Vaugirard,
154 rue Lecourbe, 75015 Paris. M° ligne 12 (Vaugirard), bus 39, 80, 88, 89 et Traverse.
À cette occasion Michel Gaspard et Michel Zaffran feront chacun une conférence pour présenter leurs ouvrages récemment publiés aux éditions du CGJ :
Dans les locaux de l'Association du Parc Brassens, salle Roseraie le vendredi 3 juillet à 9h et à 10h
Actes Rabbiniques de Naissance (Constantine 1840-1843)
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Par Michel Zaffran
Éditeur Cercle de Généalogie Juive

Prix 21€ Dossier de presse fichier pdf
Le présent ouvrage traite des déclarations de naissance de la communauté juive de Constantine pour les années 1840 à 1843. Elles sont contenues dans un registre rabbinique conservé à Jérusalem, au Central Archives for the History of the Jewish People.
Un total de 272 déclarations de naissances, manuscrites en écriture judéo-arabe (ma’alak) caractéristique de la région de Constantine et de Tunisie ont été déchiffrés et analysés.
Les informations contenues dans cet ouvrage n’étaient pas encore disponibles. En effet les premiers actes de naissance de l’état civil français consultables dans les bases de données des Archives Nationales d’Outre-Mer datent de juin 1843.
Cet ouvrage vient donc combler un vide et pourra intéresser les généalogistes dont les recherches portent sur les communautés juives de Constantine.
L’auteur, généalogiste passionné, dont la famille paternelle est originaire du Constantinois, s’est appuyé sur les travaux préliminaires de déchiffrage réalisés par le Grand rabbin René Guedj et par Shmuel Mazel Tov pour s’auto-enseigner la lecture et le déchiffrage de l’écriture ma’alak.
Paracha PINHAS
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LECTURE DE LA TORAH : Pin'has, Nombres 25:10 - 30 23 - 19 Tamouz 5786 / 4 juillet 2026
LA VALEUR N'ATTEND PAS LE NOMBRE D'ANNEES par Caroline Elishéva REBOUH
Le fait d'énumérer la généalogie d'un héros biblique n'est pas une particularité mais les exégètes nous enseignent qu'à travers elle, nous pouvons comprendre des traits de caractère ou des motivations secrètes.
Ainsi, Aharon appartenait-il à la tribu de Lévy.
Haftara PINHAS
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Lecture : Jérémie 1:1 - 2:3
ELIYAHOU HANAVI par Caroline Elishéva REBOUH

La Haftara de Pinhas se trouve dans le premier livre des Rois du chapitre XVIII verset 46 au chapitre XIX verset 21 et on y voit un personnage aimé de tous que l’on évoque à chaque havdala ou sortie de shabbat ainsi qu’à chaque brith mila auxquelles il est tenu d’assister après qu’il ait exprimé son regret de voir que les gens pratiquaient moins la brith mila sur leurs enfants (Rois Ier livre chapitre XIX verset 14).
D’après le fait que la généalogie d’Eliyahou HaNavi (le Prophète Elie) ne soit pas citée, la tradition fait de lui un être d’essence angélique et ce bien que soit attachée au personnage la personnalité de Pinhas, petit-fils d’Aharon HaCohen.
Les Juifs de Blida : une communauté au cœur de la Mitidja
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Adossée aux premiers contreforts de l'Atlas blidéen et ouverte sur l'immense plaine de la Mitidja, Blida apparaît comme une oasis de verdure entre montagne et plaine, les eaux qui descendent des reliefs alimentent un réseau de canaux, de jardins et de vergers. Au printemps, lorsque les orangers sont en fleurs, leur parfum enveloppe toute la ville.
Fondée au XVIe siècle par des familles musulmanes andalouses, Blida porte la mémoire d'Al-Andalus. Très tôt, la prospérité de Blida attire des familles juives. Certaines arrivent des anciennes communautés du Maghreb central, d'autres sont les descendantes des exilés séfarades d'Espagne ou proviennent du Maroc voisin.
L'un des événements qui marque profondément l'histoire des communautés juives du Maghreb est l'expulsion des Juifs d'Espagne en 1492. Après la chute de Grenade, des dizaines de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants prennent le chemin de l'exil. Certains rejoignent l'Empire ottoman, d'autres le Maroc, la Tunisie ou les villes du Maghreb central. Beaucoup emportent avec eux une langue, des traditions, une mémoire et une culture qui continuent de vivre.
La communauté juive de BLIDA
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Par Marc Ayache
Situé à environ 50 km d'Alger, au pied de l'Atlas, Blida était une belle petite très agréable, toute fleurie,(de roses surtout, et bordée d'orangers.
De tout temps ici il y a eu une vie juive, même si la communauté ne comportait pas plus de 100 familles, une seule Synggpgue (à Kippour il y avait un deuxième office). Les derniers présidents avaient été : Isaac Chiche, Maurice Bélicha, le général Dr Clément Bélicha et Charles Dahan.

