3 MAI 2018 DEVOILEMENT DE LA PLAQUE DU SOUVENIR DES JUIFS D’ALGERIE TOMBES AU COMBATS POUR L’INDEPENDANCE D’ISRAËL par Charles BACCOUCHE
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Beit Yad Lébanim Netanya
Dévoilement de la plaque du souvenir des Juifs d’Algérie
tombés au combat pour l’indépendance d’Israël
par Charles Baccouche
Les deux associations sœurs, MORIAL, qui signifie « l’Héritage des juifs d’Algérie en France », et MORIEL qui signifie « l’Héritage des juifs d’Algérie en Israël », ont découvert ensemble, le 3 mai 2018 une plaque en mémoire des héros juifs d’Algérie qui participèrent à la lutte de libération de l’Etat d’Israël au Mémorial
"Yad Lébanim" de Netanya, 5, Sederot Ben Gourion.
Yom Hazikaron : 4 Iyyar 5786 / 20 avril 2026
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Yom Hazikaron (lundi 20 avril 2026 au soir au 21 avril) est une journée nationale commémorative qui rend hommage aux soldats et civils ayant perdu leur vie dans la défense et la protection de l’État d’Israël.
La Knesset israélienne a établi le 4 Iyar, la veille de Yom Haatsmaout, comme le jour du Souvenir.
Une siréne retentit deux fois au cours de Yom Hazikaron, qui commence la veille au soir.
Une premiére sirène retentissant à 20h : à ce moment toute activité y compris la circulation, cesse immédiatement.
Yom Hazikaron par Sidney Chouraqui
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Le jour du Souvenir en Israël (Yom Hazikaron en hébreu), commémore la mémoire de tous ceux qui sont tombés dans la lutte pour le création et la défense de l'Etat d'Israël.
Sidney Saadia Chouraqui, (page 144 de son livre Les raisins d'Alger mûrissent à Jerusalem), raconte le M.A.H.A.L.
Machal est l'acronyme hébreu de Mitnadvé 'Houts Laaretz qui signifie "volontaires venant de l'extérieur d'Israël".
Avant la proclamation de l’Etat et la guerre d’Indépendance, des volontaires juifs d’Europe, d’Amérique, d’Afrique du Nord et de France pour la plupart, s’engagent dans l’Armée de Défense d’Israël.
Yom Haʿatzmaout (Fête nationale israélienne) : 5 Yyyâr 5786 / 22/04/2026
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Lecture de la Déclaration d'indépendance par David Ben Gourion, sous le portrait de Theodor Herzl le 14 mai 1948
Le 14 mai 1948, David Ben Gourion proclama l'indépendance de l'Etat d'Israël.
La commémoration de cette déclaration est célébré chaque année par la fête nationale Yom Ha'atzmaout, le 5 Iyar selon le calendrier hébraïque.
Elle est aussi célébrée dans de nombreuses communautés juives, en France
La Déclaration Balfour
En l'an 5657 (1897) le Premier Congrès Sioniste convoqué par Théodore Herzl, proclama le droit du Peuple juif à sa renaissance nationale sur le sol de sa patrie.
JOUR DE L’INDEPENDANCE D’ISRAËL
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Par Charles Baccouche
יום העצמאות JOUR DE L’INDEPENDANCE D’ISRAËL

Septembre 1947 : sur les places de Tel-Aviv, des villes, des villages, des kibboutzim et des Moshavim du Yshouv (Population juive de la Palestine sous mandat anglais) les souffles coupés et haletants des milliers de poitrines entendaient s’égrener le décompte des voix de la nouvelle Organisation Internationale qui devait garantir au Monde une paix permanente et éviter définitivement le retour de la barbarie. Une voix anonyme et puissante tombant de hauts parleurs, citait les noms des pays et répercutait le résultat de leurs votes qui s’ajoutaient aux autres, que la foule comptait avec angoisse.
Histoire de la Hatikva, l’hymne national israélien
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Une publication de l'Institut Européen des Musiques Juives (https://www.iemj.org/)
Si l’auteur des vers de la Hatikva est connu ; Naftali H. Imber, né en Galicie en 1856, l’origine de sa mélodie est infiniment plus énigmatique.
Souvent attribué au compositeur tchèque Smetana (1824-1884) qui l’utilise dans son poème symphonique La Moldau.
Renaissance d’une Nation
Ce 33 tours contient des enregistrements et des documents d’anthologie en rapport avec la création de l’État d’Israël.
PARACHA A'HARE MOT KEDOSHIM
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Lecture : Lévitique 16,1 - 20, fin - 25 avril 2026 / 8 Iyar 5786
APPRENDRE A AIMER LES AUTRES, par Caroline Elishéva REBOUH.

Dans la paracha SHEMINI le texte ne livre que très peu de renseignements sur Aharon Cohen Gadol dont deux des fils meurent brutalement dans le Temple : nous lisons en effet qu'Aharon reçoit le "TSIDOUK HADINE" (1) : ויידום אהרון et Aharon garda le silence.
Aharon perd deux fils (Que D préserve tout le monde) et le Grand Prêtre garde tout son calme, il ne se lamente pas et Moshé recommande de ne pas exprimer leur chagrin.
Yom HaShoah : Du lundi 13 au soir au mardi 14 avril 2026
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Cette journée à la mémoire des victimes de la Shoah, est un hommage rendu partout dans le monde, aux 6 millions de
Juifs morts durant la Seconde Guerre mondiale, victimes des nazis et de leurs collaborateurs.
La lecture des noms des déportés a été initiée en 1990 par le rabbin Daniel Farhi, l’association des Fils et Filles des Déportés Juifs de France et le Mouvement Juif Libéral de France.
Organisée par le Mémorial de la Shoah, avec Judaïsme en Mouvement, l’association des Fils et Filles des Déportés Juifs de France et le Consistoire, cette manifestation est placée sous le haut patronage de M. Emmanuel Macron, Président de la République, et sous l’égide de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.
En France, 76 000 Juifs – dont 11 400 enfants – ont été déportés vers les camps de la mort. Seuls 2 600 d’entre eux survécurent.
Iran : armes interdites, silence coupable
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Par Serge Dahan,
Président de l'Association Morial

L’utilisation de bombes à fragmentation contre des zones civiles israéliennes constitue une violation grave du droit international. Le silence de la communauté internationale interroge sa cohérence et engage sa responsabilité.
Certaines armes ne relèvent pas d’un simple choix militaire, mais d’une décision politique profondément immorale. Les bombes à fragmentation en font partie.
Ces armes ne visent pas : elles dispersent. En s’ouvrant en plein vol, elles libèrent des dizaines, parfois des centaines de sous-munitions sur des zones étendues, sans distinction entre civils et combattants. Leur logique n’est pas celle de la précision, mais celle d’une saturation aveugle. Leur effet est diffus, incontrôlable, durable, conçu pour semer la panique et inscrire la peur dans le quotidien des populations.
Shoah par Charles BACCOUCHE
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par Charles BACCOUCHE
Jamais je n’oublierai cette nuit, la première nuit au camp qui a fait de ma vie une nuit longue et sept fois verrouillée.
Jamais je n’oublierai cette fumée.
Jamais je n’oublierai les petits visages des enfants dont j'avais vu les corps se transformer en volutes sous un azur muet.
Jamais je n’oublierai ces flammes qui consumèrent pour toujours ma Foi.
Jamais je n’oublierai ce silence nocturne qui ma privé pour l'éternité du désir de vivre.
Jamais je n’oublierai ces instants qui assassinèrent mon Dieu et mon âme, et mes rêves qui prirent le visage du désert.
Jamais je n’oublierai cela, même si j'étais condamné à vivre aussi longtemps que Dieu lui-même.
JAMAIS"
Elie Wiesel
La Shoah n’est pas un mot : mémoire des Juifs d’Algérie, Israël et combat pour la vérité
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

La Shoah n’appartient pas au passé. Elle continue d’interroger notre présent, notre langage et notre capacité à nommer le réel.
Pour les Juifs d’Algérie, comme pour l’ensemble du peuple juif, elle n’a jamais été un événement lointain. Elle s’est imposée d’emblée comme une réalité qui nous concernait directement, dans notre condition, dans notre histoire, dans ce qu’elle révélait de notre vulnérabilité.
La Shoah s’est aussi imposée à travers une conscience plus ancienne, celle de l’unité et de la solidarité du peuple juif.
L’histoire des Juifs d’Algérie est ancrée dans une culture biblique. Les Juifs d’Algérie inscrivent la Shoah dans une mémoire longue, celle d’un peuple confronté, à travers les siècles, à la persécution, à l’exil, à la mise en danger de son existence même.
La connaissance des textes, des récits, des épreuves traversées, de l’exil à la destruction, donne aux événements contemporains une intelligibilité immédiate.
MESSAOUD EL MEDIONI
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Connu sous le nom de "Saoud l'Oranais", (né à Oran le 25/11/1886 – décédé en 1943 au camp d'extermination de Sobibor en Pologne), Messaoud El Medioni avait un père oranais et une mère tlemcenniene.
Messaoud El Medioni (Saoud l'Oranais) 1886-1943 : décédé au camp d'extermination de Sobibor
Comme la plupart des enfants de l'époque, il ne va pas très longtemps à l'école. La nécessité de ramener un salaire supplémentaire à la maison l'oblige trouver rapidement un emploi. A 12 ans, il apprend le métier de cordonnier, mais les semelles et le cuir ne l'attirent pas. Il a une passion : la musique!
Très tôt, il est de tous les concerts, qui à l'époque avaient lieu dans les cafés, et de toutes les fêtes familiales.
Dès qu'un groupe musical se produit quelque part à Oran, il est là ! A 15 ans, il connait déjà une grande partie du répertoire andalou. Les paroles comme la mélodie.
Grâce a son petit boulot de cordonnier, il s'achète une mandoline et commence à "gratter" son instrument.
Au dernier survivant : Paroles sur la Shoah
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Par le Rabbin Daniel Fahri

Cet ouvrage de 288 pages est paru le 3 janvier 2008, chez l’éditeur Albin Michel
Résumé
Depuis 1974, le rabbin Daniel Farhi a identifié son nom à la mémoire des victimes de la Shoah. Il a notamment, depuis 1990, instauré la célébration en France du Yom Hashoah, la journée commémorative inaugurée en Israël en 1951.
Il a surtout organisé à Paris la lecture publique, ce jour-là, des noms des déportés juifs de France.
Ce recueil contient les "sermons" et allocutions qu'il a prononcés lors de ces commémorations. Pour lire le texte, cliquer sur :

